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Près de Narbonne : Malvesi, un incident anodin ? La centrale de Fessenheim exposée à un risque majeur ?

Près de Narbonne : Malvesi, un incident anodin ?

Pierre Péguin, 25 septembre 2018

Voici ce qu’on pouvait lire dans la Dépèche du 24 sept dernier  voir la suite

« Trois blessés après une explosion sur le site nucléaire d'Orano Malvesi à Narbonne Les sapeurs pompiers du SDIS sont intervenus mercredi en fin de matinée suite à la détonation d’un fût d’oxydes métalliques de 200 litres, entreposé dans un local fermé du site d’installation nucléaire d'Orano Malvesi. Le personnel en place est intervenu très rapidement et a éteint le feu au moyen de sable. Le risque ayant été rapidement maîtrisé, l’activation du PPI (plan particulier d’intervention) et du POI (plan opérationnel d’intervention) n’a pas été nécessaire. Les deux personnes qui travaillaient à proximité ont été légèrement blessées, ainsi qu’une 3ème personne, venue à leur secours. Elles ont été évacuées au centre hospitalier de Narbonne pour observation. Par précaution, un périmètre de sécurité de 50 m a été mis en place par les pompiers.

Aucune trace de contamination détectée. Les analyses réalisées sur les personnes qui se trouvaient à proximité ainsi qu’aux alentours du fût n’ont montré aucune trace de contamination. »

Mais pour la Criirad, qui remet en cause le communiqué officiel, l’«incident » du 19 septembre 2018 sur le site de conversion d’uranium ORANO (ex-AREVA) de Malvesi concerne des matières très radioactives,

Extrait du communiqué : « les «oxydes métalliques issus de productions anciennes» qui étaient contenus dans le fut, sont en réalité des matériaux radioactifs présentant une très forte radio toxicité. Ces oxydes métalliques contiennent nécessairement de l’uranium. Un métal radioactif. Rappelons qu’en 2004, la rupture de digue des bassins B1 et B2 du site AREVA de Malvesi, avait conduit au déversement dans la plaine de déchets radioactifs. AREVA avait évoqué «30000 m³ de boues et solutions nitratées.»

Mais les analyses effectuées par la CRIIRAD avaient révélé qu’outre

de l’uranium et certains de ses descendants très radiotoxiques (plomb 210, thorium 230), ces boues contenaient également du plutonium !

Dans le cas de l’«incident» du 19 septembre, la direction d’Orano Malvesi affirme que ces matières ne contiennent que de «très faibles quantités d’uranium appauvri.

Rappelons que l’uranium appauvri présente une activité de l’ordre de 40 millions de Becquerels par kg. Il est à l’origine de l’émission de rayonnements gamma et de particules bêta et alpha, ces dernières étant les plus dangereuses en cas d’ingestion ou d’inhalation. S’il s’agit d’uranium appauvri issu du retraitement il peut contenir en outre du plutonium.» 

Voir l’ensemble du communiqué ici

Rappel sur Malvesi : Tout a été fait jusque là pour que l’activité de l’usine de Malvési, à 3 km du centre de Narbonne, maillon essentiel de la chaine du nucléaire, reste dans l’ombre, mais l’actualité et l’action d’Arrêt du nucléaire 34, ont permis de faire la lumière sur ce site d’extrème dangerosité, suite ici 

Porte d’entrée de l’uranium, l’usine traite 25 % de l’uranium mondial et 100 % de l’uranium français. Ce n’est pas une usine locale. Il en existe seulement cinq de ce type au monde et l’usine de Narbonne est l’une des plus importantes. Son activité est particulièrement dangereuse tant du point de vue chimique que nucléaire !

voir le fichier PDF Dépliant Narbonne menacée par l’industrie nucléaire  ici  

À lire, un article de Didier Latorre paru dans la revue Nature et Progrès sur l’usine de Malvési/Narbonne. N°118 de juin, juillet, août 2018. ici

Et un train nucléaire transporte 320 tonnes d'UF4 chaque semaine entre Narbonne et Le Tricastin Chaque semaine, l'usine audoise de Malvési envoie donc l'ensemble de sa production, soit 320 tonnes, par train, dans la Drôme (convoi de 15 à 20 wagons d'uranium) !

Lire également cet article du journal Le Monde du 11 juillet 2017 Areva Malvési, la porte d’entrée du nucléaire en France  ici 

 

A Narbonne, le projet Thor, destiné à traiter des nitrates, attire l’attention sur une usine d’Areva unique dans l’Hexagone et au lourd passé.

 

Par Viviane Thivent

Stockage dangereux d’ammonitrate : la centrale de Fessenheim exposée à un risque majeur ?

par  Moran Kerinec (Reporterre)

Le stockage d’ammonitrate de la Coopérative agricole de céréales d’Ottmarsheim est mis en cause par un lanceur d’alerte, révélait hier Reporterre. De plus, en cas d’explosion, l’accident pourrait selon le lanceur d’alerte mettre en péril la centrale nucléaire de Fessenheim. Mais le débat sur cette question au sein de la Commission locale d’information a été jusqu’à présent étouffé. Suite

Le financement de nouveaux postes est au cœur du problème du désengagement des bénévoles.


En priorité il faut se poser la question pourquoi les citoyens se déresponsabilisent dans le domaine associatif tel qu'il est géré globalement ? On leur demande d'être bénévoles mais comment peut-on rester bénévole à vie quand celle-ci devient de plus en plus chère ? La question n'est donc pas de demander des responsables bénévoles pour obtenir des subventions ( sans aborder de comment la gestion publique de l'association est faite ; les comptes souvent ne sont pas publiés ) mais de se poser la question de comment l'engagement responsable pourra être reconnu et permettra de rémunérer de nouveaux postes sinon les citoyens se détourneront fatalement de l'engagement qui ne sert pas l'emploi ( c'est à dire le travail rémunéré pour les biens communs et l'avenir d'un village d'un territoire ). Qu'est ce qu'un  bien commun ? voir la suite
Tout travail mérite revenu et dans la recherche du financement coopératif la réflexion en priorité est celle de trouver le moyen de financer la rémunération de l'engagement coopératif pour les biens communs .
C'est le travail que nous faisons actuellement avec un groupe d'engagés responsables ce qui permettra d'obtenir des fonds de dotation avec la participation d'une banque éthique pour créer des emplois ( c'est à dire en rémunérant le travail ) .

Le samedi 22 Septembre 2018 de 9h30 à 12 h à Caylus Salle des associations entrée médiathèque Avenue du Père Huc

Appel aux citoyens pour 7 propositions d'une société qui n'oublie pas les biens communs dans le développement durable.

Commentaires-Commentaires-Commentaires-Commentaires-Commentaires-

Anne POIRIER - FEV Urbaniste ESS chez Coopaname - Freelance collaboratif - Missions secteurs public & privé

Très vrai ! Arrêtons de croire que le bien commun doit reposer sur le bénévolat !

Nikolaz Chassé KAM Food Service France / Urban Farmer

Le pb en milieu associatif c'est que la politique prend souvent le dessus et les idéaux initiaux ne sont plus défendu dans le même objectif...

Le 16/09/2018 à 15:14, Jean - Claude Groc a écrit :

Sur ce sujet, il me semble nécessaire de dénoncer, le chantage qu'opèrent certaines collectivités pour imposer leurs contraintes en échange de subventions ce qui aboutit à faire du secteur associatif un collaborateur "bon marché" desdites collectivités.

Travaux le long de la Bonnette entre Caylus et St Pierre Livron - Installation des câbles pour la fibre optique.

 

Ces photos sont accessibles  su la page de Association Lien en Pays d'OC sur r facebook cliquer ici

En ces premiers jours de Septembre 2018, les câbles pour recevoir le numérique ont été installés dans notre ruralité .

Voici quelques années ces travaux pratiqués par les hommes leur auraient demandé un temps considérable, aujourd'hui la machine-outil de plus en plus numérisée les effectuent toujours plus vite. ( 600 mètres de câbles peuvent être enfouis  par jour selon un chef de chantier )