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En marche pour un pouvoir citoyen au début d’une construction coopérative: la troisième voie évolutive à expérimenter

Une conférence de l'économiste-enseignant Michel Laloux

Le fait de s’opposer violemment au système ne fait pas changer son mode de fonctionnement , le fait d’attendre  le résultat des  prochains votes les cinq ou six années prochaines  est illusoire puisque chaque jour nous diffusons des informations de plus en plus inquiétantes pour la Planète et notre devenir.

 Bernard Werber : "Ne t'attaque pas au système, démode-le !"

Ni résignation, ni révolution ! Pour que le monde change, Bernard Werber propose une stratégie bien à lui. Et si on suivait son conseil !

Impitoyable, violente et injuste, la société moderne est dépassée et suscite un large rejet. Une fois ce constat dressé, que faire ? La révolution ? Certains ont essayé et s’y sont cassé les dents. Revenir en arrière ? Ce serait rouvrir la porte aux archaïsmes. Sé résigner ? Certainement pas. Alors, que faire ? L’auteur Bernard Werber a une proposition… et elle est lumineuse !  L’imagination et l’initiative comme arme du changement : un point de vue qui, forcément, nous touche directement. Bien vu Monsieur Werber !   Voir plus

Pour prolonger l’idée de Bernard Werber Une troisième voie évolutive à expérimenter pour un réel changement avec discernement .

Actuellement , les consommateurs sont touchés au bout de la chaîne d'exploitation industrielle par des taxes découlant des coûts de fonctionnement . Les coûts de fonctionnement de structures se rajoutant ( en doublons voire triplons) au millefeuilles administratif pyramidal ne permet pas de transformer un pouvoir centralisé décalé des réalités sociales écologiques et économiques liées aux nouveaux besoins des milliards d'être vivants sur la Terre.
Malgré le dérèglement climatique , le  système d’exploitation continue de produire , mais  le PIB mesure basée sur la croissance économique révèle sa propre stagnation.
Internet peut prolonger le même système car cliquer sur j’aime ou j'aime pas n'est pas suffisant si une réflexion n'accompagne  pas  la cause des problèmes voire des catastrophes sociales en construisant  un autre modèle ...

Ce qui est important c'est la répartition des richesses et la qualité de vie , pas la croissance qui de toute façon va rester en berne, tous les économistes le disent unanimement .
Parmi ces économistes , Michel Laloux propose au citoyen un nouveau pouvoir celui du temps à  réfléchir durant son temps libre en ses périodes de licenciements massifs ou d’emplois réservés à une minorité.

De la désobéissance civile au pouvoir citoyen - voir la conférence de Michel Laloux cliquer ici
Toulouse. Action coup de poing des agriculteurs contre le CETA, du fumier déversé devant la préfecture
Par Actu Toulouse
En colère contre le CETA, les agriculteurs de la FDSEA ont mené une action coup de poing à Toulouse, jeudi 1er août 2019, devant des permanences de députés et la préfecture.
C’est une action coup de poing qu’ont mené les agriculteurs de la FDSEA de Haute-Garonne, jeudi 1er août 2019, à Toulouse. Le syndicat agricole avait convié les députés et sénateurs à une rencontre lundi 29 juillet sur l’exploitation d’un agriculteur.
Deux députées LREM ciblées
Mais aucun député n’a répondu à l’appel. « L’objectif était de discuter de leur vote en faveur du CETA (l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, ndlr) mais également des ZNT « riverain » que le gouvernement veut nous imposer », précise la FDSEA 31. Pour faire part de leur mécontentement, ils ont se sont rendus devant deux permanences de députés La République En Marche de Haute-Garonne, jeudi soir. Suite
 

Particularités du  réseau "En marche pour un pouvoir citoyen au début d'une construction coopérative"
Un réseau citoyen lié à la démocratie évolutive pour un développement durable de nos communes et territoires en construction.

Développer l’esprit coopératif « tous pour un , un pour tous » entre associations, groupements , mouvements citoyens désireux de conjuguer, d’interconnecter , de démultiplier leurs savoirs faire , leurs compétences dans un développement durable de territoire. Le territoire citoyen évoluanr lui-même dans une coopération entre villes et ruralités.
Les avantages de ce réseau citoyen est de développer la transversalité d’une économie réelle proche des besoins essentiels et prioritaires et des créativités locales et ainsi rompre avec les réformes par le haut voir   Un mythe tenace empêche la réalisation d'une véritable démocratie. Il s'agit de la croyance que l'on peut réformer par le haut. On attend alors la femme ou l'homme providentiel qui prendra en main les destinées du pays et apportera les solutions. Cette illusion s'intensifie lors de chaque campagne présidentielle et culmine le jour du vote populaire.
suite
A partir des consommateurs responsables créer des circuits courts court-circuitant le fonctionnement du millefeuilles , son coût de fonctionnement se transformant en dépenses publiques puis en taxes payées par tous les consommateurs contribuables . Du fait que l'alimentation est un bien commun , nous devons l'aborder à partir d'une vision élargie entre amateurs et professionnels ; il n'est pas démocratique que le système bien en place ( ne respectant ni la biodiversité ni la santé des consommateurs) continue d' imposer ses lois en nous faisons payer ses destructions .
L'économie commence avec les consommateurs responsables   voir plus

Dans quel Etat finirons-nous ? -  voir la conférence de Michel Laloux ici
Le 28 Septembre 2019 à Caussade 82300
Habitat, alimentation et humanisme dans un développement local citoyen durable pour un aménagement équitable du territoire
avec élargissement de l’artisanat local.
toutes les information au lien suivant

Pourquoi cette rencontre ?
Constat
Nos villages ( Caylus 82160 compris) ne peuvent ignorer les informations liées au climat. Le déréglement climatique peut toucher nos communes et territoires à tout instant . La Démocratie Evolutive porte la réflexion d'une économie à valeurs ajoutées humaines favorisant la création d'emplois et la reconnaissance de l'organisation du travail utile pour la vie de la société plutôt que l'appel au bénévolat sans limites prolongeant le même système d'exploitation inéquitable .... Lorsque l’expérimentation a prouvé qu’elle est capable de redonner au village , au territoire une vie économique en travaillant des bilans d’intérêt de biens communs , l’investissement public peut éviter le développement des taxes qui  découlent des dépenses publiques inutiles ou mal investies.

COMMENT ORGANISER NOTRE TERRITOIRE À L'ÈRE NUMÉRIQUE ?
       On connaissait la scission entre rural et urbain. Mais aujourd'hui, la fracture n'a jamais été aussi forte.
       La mondialisation et la transition numérique font disparaître les emplois de la vieille économie fordiste, qui étaient si bien répartis sur le territoire. Les viviers à créer sont désormais dans deux catégories :

1/ Les emplois qualifiés dans l’économie numérique (développeurs, designers...) ou à son voisinage (avocats, banquiers...) ;
2/ Et ceux, moins qualifiés, dans les services de proximité comme l’éducation, la santé, les transports, la restauration, le petit commerce ou les services à la personne.

Le point commun à ces emplois, c’est qu’ils sont concentrés dans les villes. Et si l’on n’arrive pas en créer assez, notamment pour les moins qualifiés, c’est que les villes sont devenues hors de prix et les travailleurs n’arrivent plus à se loger là où on a besoin d’eux !

Il nous faut donc partir en guerre pour adapter le territoire à la nouvelle géographie des emplois et livrer bataille sur quatre fronts. Voir plus
      

C'est l'outil qui nous permettra de réaliser une idée vieille de plus de trente ans :établir des échanges sociaux écologiques et économiques entre la ville et la ruralité. En 1984 j'ai créé un magasin de vente de produits ( avec confection de plats cuisinés) bio ; chaque mois nous organisions des repas avec des producteurs en biodynamie de différents départements de Midi Pyrénées . Pour de nombreuses raisons j'ai dû abandonner l'entreprise ; j'ai dû quitter la ville mais j'ai conservé cette idée d'échanges entre villes et campagnes maintenant que j'habite en milieu rural que je suis retraité mais consommateur responsable et engagé citoyen, je persiste à développer un projet durable coopératif et citoyen dans le territoire . Vous pouvez devenir acteur de votre village , de votre ville dans un territoire créant du lien social par l’échange et la mise en place d’outils pour permettre cette coopération ….
L'économie commence avec les consommateurs responsables

Le système d’exploitation considère le consommateur comme un pigeon à plumer sans que celui-ci puisse donner son avis . Construisons ensemble
La consommation responsable : un art social essentiel et prioritaire pour le développement durable des territoires et la diversité des compétences innovantes
Objectif
A partir des consommateurs responsables créer des circuits courts court-circuitant le fonctionnement du millefeuilles , son coût de fonctionnement se transformant en dépenses publiques puis en taxes payées par tous les consommateurs contribuables . Du fait que l'alimentation est un bien commun , nous devons l'aborder à partir d'une vision élargie entre amateurs et professionnels ; il n'est pas démocratique que le système bien en place ( ne respectant ni la biodiversité ni la santé des consommateurs) continue d' imposer ses lois en nous faisons payer ses destructions . 
L'économie commence avec les consommateurs responsables voir plus

Complément d'informations

Développement du lien social et de la justice dans nos territoires pour réduire les taxes et inclure de nouvelles compétences.

voir la page

L'économie commence avec les consommateurs responsables locaux   voir la page
Maisons du peuple , tiers lieux et outils collaboratifs à distance voir la page

Vivre au Pays nécessite une organisation , un aménagement de services à partir des personnes qui vivent toute l’année et se sentent responsables des besoins essentiels et prioritaires pour une économie réelle sociale et solidaire voir la page
Le développement du Tourisme : grande illusion sociale&écologique, grand responsable de catastrophes à venir ? voir la page
 

Développement du lien social et de la justice dans nos territoires pour réduire les taxes et inclure de nouvelles compétences.

Avec habitat et humanisme commençons ensemble à bâtir des liens- Une nouvelle antenne à Montauban voir le site

L’affaire De Rugy, l’affaire de plus, a scandalisé une grande majorité de Français . Beaucoup de commentaires ont circulé  sur les réseaux sociaux « Tous pourris » réduisant le problème de l’économie sociale et écologique de nos territoires à des oppositions sans réelle volonté de s’organiser autrement pour apporter des solutions entre élus et citoyens responsables afin de réduire les taxes découlant des dépenses publiques.
Pour être plus juste , précisons que le système pyramidal « mille-feuille » ralentit ou pourrit les bonnes initiatives . Les initiatives qui bâtissent du lien social ne sont pas entendues prioritairement par les pouvoirs publics  qui persévèrent dans le financement de projets pour des solutions temporaires et des fonctionnements en panne de lien social .

En plus, ces mêmes pouvoirs publics doivent organiser  des campagnes contre l’incivilité puisque l’espace du travail de lien social n’a pas été la priorité dans la gestion d’une commune voire d’un territoire.
Du fait que l’argent public distribué dans de nombreuses structures ne fait l’objet ni de transparences, ni de bilans, les consommateurs-contribuables payent les taxes qui s’ajoutent ; la fracture sociale continue de progresser accompagnée de la misère sans que les services sociaux adaptés puissent se créer et se développer entre les habitants , les élus décideurs en cherchant à augmenter de nouvelles compétences.
Les pauvres ne peuvent plus payer les taxes compensant les dépenses de ceux qui cultivent leurs privilèges parce que le système le permet .

Un autre modèle basé sur la richesse productive au service des besoins essentiels et prioritaires (et non pas sur la richesse exploitante) est indispensable avec bilans et transparences  lorsque ces structures reçoivent de l’argent public.

Un organisme social local tri-articulé est indispensable pour s'évader du système à répétitions d'exploitations compétitives stimulant incohérences , déséquilibres et injustices .

Qu'est-ce qu'un organisme social tri-articulé?  voir ici

Changer le monde déréglé [i] «Une telle économie sociale n’aurait rien à craindre d’une globalisation qui profiterait vraiment à tous»
  La triarticulation sociale pour un développement durable et intégral

Pour un développement durable et intégral, les trois institutions-clés Culture, Economie et Etat représentent les trois sphères  de la société et de ce fait potentiellement l’intégrité de la vie sociale.
Ces trois  sphères apporteront les perspectives qui leur sont spécifiquement  appropriées.
    • Le monde de l’entreprise sera porteur des préoccupations  économiques.
    • Le gouvernement sera porteur des préoccupations politiques.
    • La société civile sera porteuse des préoccupations culturelles, sociales,  écologiques, humaines, et spirituelles.
Le développement durable et intégral prend par conséquent en compte les sept dimensions du développement: économique, politique, culturel, social, écologique, humain, et spirituel. voir plus

 

Ce modèle doit se fonder sur la résistance face aux pouvoirs de la spéculation financière mondiale ; face à ces puissances financières qui entretiennent des idées fausses sur l’investissement pour le développement du tourisme ou sur celui de la science géo-ingénérie qui nous sauveraient des fractures sociales, écologiques et économiques sans une vision de démocratie évolutive. Un modèle impliquant la conscience de l’être humain pourrait se construire entre citoyens et élus s’entendant pour faire face aux nombreuses menaces qui découleront de la mauvaise volonté à ne pas travailler une éthique républicaine et démocratique dans nos territoires et créer les outils adaptés pour y parvenir .

 “Il faut que le travail paye” : nous partageons ce constat Monsieur le Président de la République mais maintenant il faut clairement dire comment ! voir la suite

Oui comment fait-on lorsque le bénévolat est le moyen de dynamiser un autre modèle
plus juste , plus sain , plus humain ?

Effondrement, la résistance s'organise.
par Laurent Bertaud
Consultant - Management & Management de projets - Numérique & Environnement Statut sur Linkedin
 Oui, je sais, ce terme fait fantasmer les uns, s'exalter les autres, déprimer d'autres encore et suscite des réactions épidermiques de beaucoup. C'est parfaitement normal. C'est le contraire qui serait surprenant. Maintenant qu'y a-t-il derrière ce terme, que signifie-t-il réellement? Pas un événement cataclysmique de type biblique ou millénariste. Non, c'est un processus complexe, protéiforme et multifactoriel qui a déjà démarré, qui s'accélère et dont certaines caractéristiques deviennent de plus en plus palpables. Bien sûr une catégorie de personnes et d'organisations, bien que parfaitement au courant ont choisi de "nier" et contrecarrer la prise de conscience et les actions pour à la fois lutter et d'adapter à cette évolution inexorable. C'est parfaitement logique car le monde actuel, en train de disparaitre, sert leurs intérêts. Une partie de notre futur est déjà écrit. Mais il reste encore beaucoup de marge de manœuvre pour écrire un futur moins funeste que celui qui s'annonce. Cela nécessite courage et volonté. Les actions à mener et les decisions à prendre sont de types "fractales", c.a.d à toutes les échelles. Elles doivent être adaptées aux situations locales et cohérentes globalement. Mais surtout elles doivent être équitables. voir la vidéo

 

Gaël Giraud : « Si l’Inde et l’Asie du Sud-Est deviennent invivables, trois milliards de personnes vont devoir migrer »
 Entretien avec Gaël Giraud
Devant l’urgence du dérèglement climatique et les possibilités d’un effondrement pour des milliards de personnes, comment réaliser la transition, dans les pays du Sud tout comme au Nord ? Dans cet entretien, Gaël Giraud encourage à développer les « communs » et à les protéger de la privatisation, une voie de secours alors que le temps manque.
Gaël Giraud est économiste en chef de l’Agence française de développement (AFD) voir plus

Mauvais temps, anthropocène et numérisation du monde : une discussion avec Pierre de Jouvancourt
L’époque est pour le moins paradoxale : au moment même où le dérèglement climatique gronde, les espoirs de transition technologique envahissent les imaginaires, dévoilant par la même occasion une foi sans faille en un progrès salvateur. Avec Mauvais temps, anthropocène et numérisation du monde, les sociologue et philosophe Gérard Dubey et Pierre de Jouvancourt mènent l’enquête sur les déterminismes technologiques qui nous habitent et les régimes de promesses qui leur sont symétriques. Leur question : comment penser les relations entre l’anthropocène – cette « période géologique » qui aurait débuté avec les révolutions industrielles – et la mise en donnée du monde, bien souvent présentée comme une réponse aux défis climatiques ? Discussion avec Pierre de Jouvancourt. Voir plus

Le Haut-Débit : Boite de Pandore ou tarte à la crème ?
par Edouard Schaelchi
Si vous vivez à la campagne, vous connaissez le plan “France Très haut débit”, par lequel l’Etat, les collectivités locales et les opérateurs connectent à toute force le moindre recoin du pays en “très haut débit”. Vous savez que la télé a fermé les bistrots, les supermarchés les épiceries et Internet les marchands de journaux. Avec la fibre optique, l’Etat programme la fermeture des services publics, la disparition de la monnaie, la mort de la vie sociale dans les départements ruraux. C’est ce qu’Edouard Schaelchi nous écrit de Haute-Corrèze.
A l’inverse de la propagande technologique, celui-ci ne nous explique pas comment on accélère les transferts de données, mais qui le fait et pourquoi.  Suite du texte 

[Le monde en 2050] Le black-out qui a mis fin à l’agriculture numérique
Par Novethic
Le 6 septembre 2049, tout bascule. Un black-out géant touche le secteur agricole, entièrement numérisé. Plus de drones, de robots pollinisateurs, de données précises sur les cultures... les agritechs sont désemparés. Ils vont devoir laisser la main aux agriterres, un groupe dissident qui prône un retour à l'agroécologie et à la saisonnalité. Au mois de juillet, Novethic vous transporte en 2050 pour découvrir le monde secteur par secteur selon les grandes tendances identifiées aujourd’hui par nos journalistes.   Suite

Le grand gaspillage de la fusion des régions
par Jacques Monin , Cellule investigation de Radio France
Gâchis, frais de déplacements et indemnités en hausse, doublons... Quatre ans après la réforme des régions, qui était censée dégager des économies, on observe au contraire une hausse des dépenses. Enquête en Occitanie, deuxième plus grande région française, dont le budget a augmenté de près de 45 %. écouter l’émission


Terrabilis le jeu qui change les mentalités !

TERRABILIS le jeu qui fera de vous un héros de l'écologie !
Dans Terrabilis être le plus rapide ou le plus riche ne suffisent plus pour gagner ! Ici comme sur Terre, il va falloir apprendre à préserver vos ressources et coopérer :) Prêt.e à relever le défi ?  voir la vidéo

Terrabilis le jeu qui change les mentalités !
Le but du jeu
A la tête de votre pays, vous disposez d’argent, d’énergie et de ressources sociales et écologiques pour vous développer.
Usines, écoles, hôpitaux, énergie fossile ou renouvelable… installez les infrastructures de votre choix pour mener à bien votre développement.
Un jeu d’enfant ? Pas si vite…
Catastrophes naturelles, quiz, conflits armés… de nombreux aléas viendront pimenter votre parcours avant de repasser par la case départ et encaisser les gains de vos infrastructures.
Si argent et énergie sont nécessaires pour vous développer, vous devrez aussi surveiller vos impact, sinon vous risquez de perdre instantanément ! La partie se termine lorsqu’un des joueur a installé 10 infrastructures, mais attention, être le plus riche ou le plus rapide ne garanti pas la victoire…
Faites les bons choix pour ne pas épuiser vos ressources, au besoin coopérez entre joueurs via l’Alliance et usez de la meilleure stratégie pour gagner la partie !
Les valeurs du jeu :
• Terrabilis aborde le Développement Durable de façon globale en reliant les notions d’économie, d’empreinte écologique, de qualité de vie, d’énergie, de responsabilité individuelle et collective… voir plus 

 

« Le travail est une ressource que l’on peut gérer comme un commun »
Gaël Giraud est économiste, il est notamment directeur de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et chef économiste de l’AFD (Agence française de développement). Pour TZCLD, il se penche sur le projet en analysant la gestion du travail comme un « commun » (voir encadré).
Vous présentez dans vos travaux la gestion des communs (voir encadré) comme une solution aux trois crises majeures que vous identifiez actuellement : écologique, socialeet de la représentation politique. L’emploi peut-il être considéré comme un commun ?
Gaël Giraud : La tradition économique néoclassique, depuis deux siècles, postule que le travail est une marchandise privée. Il y a donc une lecture possible de la construction institutionnelle du salariat qui fait du salarié une chose, avec un « marché du travail » et un salaire fixé comme un prix dans une relation flexible entre l’offre et la demande. Pour moi, en aucune façon le travail ne peut être considéré comme une marchandise, puisque c’est une activité humaine socialisée. Personne ne travaille tout seul. Le travail est une ressource que l’on peut gérer comme un commun.
Que serait une société dans laquelle le travail serait considéré comme un commun ? Voir plus

 

Pour l’extension de l’expérimentation Territoires zéro chômeur de longue durée
Laurent Grandguillaume
Directeur Général Adjoint du Groupe Freeland, Président bénévole de Territoires zéro chômeur de longue durée, VP Fondation Travailler Autrement
statut sur Linkedin https://www.linkedin.com/in/laurent-grandguillaume-15464332/
Pour l’extension de l’expérimentation Territoires zéro chômeur de longue durée
les salariés des entreprises créées dans les dix premiers territoires s’engagent aussi pour l’appel à une deuxième loi ! Voici leur manifeste

Le Président Macron pur produit de l’ancien système  a tout pouvoir de ne rien changer .
CETA : les multinationales se régalent, la démocratie trinque
Par ecologiepress
Foodwatch alerte : C’est aujourd’hui que la Commission des Affaires étrangères déroule le tapis rouge pour le CETA, à une semaine du vote à l’Assemblée nationale, le 17 juillet, pour ratifier cet accord de commerce Europe-Canada. La fuite en avant des accords de libre-échange continue donc à plein régime, quelques jours à peine après l’annonce d’un accord politique sur les négociations commerciales entre l’UE et le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay). Car il n’y a pas le bon CETA et le mauvais MERCOSUR. Ces accords présentent les mêmes dangers pour les droits sociaux, les agriculteurs, notre alimentation, notre santé et l’environnement et font la part belle aux multinationales.
 
Justin Trudeau et Emmanuel Macron semblent s’être mis d’accord pour accélérer l’agenda politique afin de faire ratifier l’accord en plein cœur de l’été. Mais les sourires du Premier ministre canadien ne doivent pas faire oublier qu’en matière de commerce, le Canada n’est pas le pays inoffensif de notre imaginaire collectif. Loin de là. voir plus


Farines animales, antibiotiques : la confusion de la majorité sur les conséquences du CETA en France
L’accord commercial entre l’UE et le Canada ne devrait pas empêcher l’arrivée de bœufs nourris avec certaines farines animales et dopés avec des antibiotiques.
Par Maxime Vaudano
Le gouvernement et la majorité ont-ils menti aux Français sur les conséquences du CETA ? C’est l’accusation portée par les éleveurs bovins et plusieurs ONG, à la veille du vote décisif des députés français pour ratifier l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada, prévu le 17 juillet.
Depuis plusieurs semaines, députés, ministres et experts de tous bords s’écharpent à coups de règles vétérinaires internationales et de règlements européens pour savoir si le CETA menace la santé des Européens en facilitant l’importation d’aliments canadiens produits dans un pays qui n’applique pas le principe de précaution, et où l’usage des hormones de croissance, des antibiotiques, des farines animales, des organismes génétiquement modifiés (OGM) et des pesticides est bien moins encadré.
Le grand flou sur les farines animales  voir plus

Cédric Villani à Grenoble : l’intelligence artificielle de La République en Marche
par Pièces et main d’œuvre
Il fallait Cédric Villani à la Maison du Tourisme pour tirer de chez eux des Grenoblois écrasés par 39° de canicule, ce jeudi 27 juin 2019. La réunion, intitulée « Intelligence artificielle et transition écologique : paradoxe ou opportunité ? », était organisée par deux députés locaux de La République en Marche, Emilie Chalas et Olivier Véran. Ambiance de fan club, smartphonesà bout de bras, rires et applaudissements à chaque allusion politicienne, bruyante réprobation de toute critique. Nous n’étions pourtant que trois Chimpanzés du futur à contester le mathématicien député Villani, président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) et auteur d’un rapport sur la stratégie nationale en intelligence artificielle « pour repositionner la France et l’Europe au premier plan de ces transformations et en saisir les opportunités ». voir plus

 

Le développement du Tourisme : grande illusion sociale&écologique, grand responsable de catastrophes à venir
La Méditerranée : berceau des premiers échanges commerciaux et patrimoine d’une écologie marine devient le plus grand cimetière humain du monde sous la direction de l’exploitation du tourisme par les puissances financières . L'excellent documentaire de Arte  révèle comment ce qui est vendu pour un développement nécessaire à tous devient l’affaire de quelques privilégiés venant d’ailleurs laissant aux locaux vivant toute l’année : ruine, misère , maladie …
Le prolongement de cette grande illusion est déjà en cours , le tourisme devient le grand thème de nombreux  territoires . Les puissances financières ont cette capacité  de vendre l’illusion : polluer , détruire et faire payer aux consommateurs-contribuables les taxes pour réparer les dégâts .
Des décideurs élus victimes  de leurs ambitions liées à leurs carrières personnelles politiques deviennent  complices de projets qui s’avèrent destructifs après avoir servi  une minorité de privilégiés . Organiser des fêtes  ou divertissements pour  une petite minorité de privilégiés-inconscients  « d’esprit novlangue  » ne se fait pas sans asservir et ruiner les habitants locaux qui vivent toute  l’année sur les lieux et ne sont pas entendus pour leurs besoins essentiels et prioritaires. Voir plus


OGM, géo-ingénierie, climat... Vandana Shiva dénonce les mensonges des industriels
     Par Audrey ETNER

"Bill Gates a investi massivement dans la géo-ingénierie, qui fait partie des fausses solutions et induit le fait de pulvériser des polluants ainsi que des métaux lourds dans l’air."

Physicienne, philosophe et activiste indienne de renommée internationale, Vandana Shiva lutte depuis plus de vingt ans contre la mainmise des grands semenciers sur le vivant. OGM, pesticides, lobbies et système capitaliste, elle se dresse aujourd'hui contre les fausses solutions au changement climatique et prône une agriculture écologique. Voir plus

Lien en Pays d'OC a organisé plusieurs conférences dont une avec l'économiste Michel Laloux . Les auditeurs sont venus écouter puis sont repartis. Beaucoup attendent que le modèle d'en haut apportent les solutions ou entreprennent  des projets qui ne fonctionnent que quelque temps et recommencent sur les mêmes schémas . Ils évitent les projets redonnant à l'être humain une place non pas dans une économie spéculative mais dans une économie sociale bien réelle. C'est bien de cela qu'il s'agit , comment créer des modèles sociaux et économiques qui n'empoisonnent ni les êtres humains , les êtres vivants et la Planète ? Attendre que l'Etat et les collectivités locales apportent les solutions risquent de nous décevoir encore et encore ; aussi voici nos propositions Principes de la Démocratie Évolutive 1. Une gestion des affaires publiques par la société civile La Démocratie Évolutive permet à chacun de développer une citoyenneté créative, favorisant l'émergence de nouvelles formes sociales lesquelles deviennent le reflet des aspirations individuelles et collectives, à un moment donné. Suite
 Le 28 Septembre une première rencontre est organisée pour aller dans ce sens toutes les informations à ce lien

La consommation responsable : un art social essentiel et prioritaire pour le développement durable des territoires et la diversité des compétences innovantes
Après des décennies de développement :  le modèle d’exploitation de sur-production conjugué à celui de sur-consommation  a progressivement éclaté la société   en chacun pour soi , pour son clan , pour son corporatisme ou en groupuscules ayant la certitude qu’ils changeront le monde à partir de l'entresoi …. ; mais ni la misère sociale, ni   les problèmes écologiques pour la Planète sont résolus .
 Des services dit publics prétendent apporter leur aide à la multiplication de tous ces problèmes en obtenant des subventions publiques dit compensatrices pour réparer les dégâts  . Nous nous rendons compte que les dépenses publiques sont compensées  par des taxes que tous les contribuables payent par la consommation profitent prioritairement à des missions qui fonctionnent en parallèles ( en doublons voire triplons) dans un millefeuille particulièrement flou et coûteux sans résultats pour de plus en plus d’êtres humains et sans réelle transparence des comptes de résultat. Voir plus

 

Face au suicide collectif , l’optimisme collectif
L'optimisme, ça se travaille!
Sur Linkedin
Pour le conférencier Jean-Luc Hudry, l’optimisme ne se décrète pas, il se construit et permet d’atteindre les objectifs les plus ambitieux:
“Il faut aller plus loin que la pensée positive: croire qu'on va y arriver, c'est sûr, mais aussi mettre en place les outils qui, imbriqués les uns dans les autres, vont construire un optimisme capable de soulever les montagnes.”
• Qu'en pensez-vous? Comment cultivez-vous (ou pas) l'optimisme au travail? Vous rend-t-il plus performant? Participez à la discussion en commentant les posts ci-dessous. voir la suite

 

Le développement du Tourisme : grande illusion sociale&écologique, grand responsable de catastrophes à venir ?

Patrimoine et tourisme
Le patrimoine vivant est indispensable : il est constitué des biens communs et de leur gestion.
Qu’est ce qu’un bien commun ? Rechercher sur le site et sur le net
L’eau est le premier bien commun et besoin essentiel à la vie . En période de sécheresse (donc de manque comme c’est le cas actuellement ) nous comprenons mieux la valeur de l’indispensable . Lorsque nous observons un monument comme le Pont du Gard nous pouvons oublier que sa fonction prioritaire était de transporter l’eau dans la ville de Nîmes tout en restant contemplatif devant l’ampleur du monument . Toute la fonctionnalité a cependant aujourd’hui disparu . Voir L’aqueduc : 5 siècles d'eau courante pour la ville de Nîmes cliquer ici

La conservation du patrimoine ne devrait pas oublier les biens communs car restaurer les monuments sans prendre en compte la gestion des besoins essentiels et prioritaires d’aujourd’hui serait oublier une vision sociale et écologique du patrimoine indispensable dans l’ économie réelle durable et globale . Commençons par créer des emplois et des solutions pour financer le patrimoine seront possibles .

 

Tourisme de masse : cette pollution qu’on ne peut plus ignorer – #Datagueule
Par Mr Mondialisation
« Ce que les touristes photographient d’une main, ils l’empoisonnent de l’autre » : dans « Tourisme : Tristes tropismes », Datatagueule ne mâche pas ses mots. Et nous rappelle que la « mise en tourisme du monde » est en train de littéralement détruire notre planète, surtout ceux qui y vivent, tout en transformant les cultures locales les plus populaires en spectacles commerciaux sur mesure.
Difficile de le nier, l’industrie du tourisme est florissante d’un point de vue économique. Selon le dernier rapport du Conseil mondial pour le voyage et le tourisme (World Travel and Tourism Council, octobre 2018), 3,2 % du produit intérieur brut mondial est directement généré par le tourisme seul, un chiffre en augmentation constante. Le secteur serait même lié à un emploi sur 10 dans le monde.
Et ce n’est pas fini : selon l’Organisation mondiale du tourisme, le tourisme international gagnait 7 % de croissance sur les quatre premiers mois de 2018 par rapport à la même période en 2017. Le tourisme de masse est donc à son apogée. Certains secteurs semblent moins touchés par la crise. Pour certaines villes, le tourisme est devenu un élément essentiel de leur développement et survie économique. Activité humaine basée sur le déplacement et donc l’accessibilité énergétique, le secteur ne bat pas ces records sans conséquences… voir plus

Malgré les articles diffusés sur les réseaux sociaux constatant les dégâts provoqués par un tourisme non responsable , un projet sur l’Occitanie est en cours

Lettre à Carole Delga: votre paradis touristique contribue à l’enfer climatique

Blog Médiapart

« Nous ne voulons pas être les têtes de gondoles d’une politique climaticide » déclare un ensemble de citoyens dans une lettre ouverte à la Présidente de leur région, Occcitanie. Face à l'ambition de la région de devenir une destination internationale du tourisme, les habitants refusent la « mise en tourisme de leurs lieux de vie » au mépris de toute considération écologique.

Lettre ouverte à Carole Delga, présidente de la région Occitanie

Copie à :

Virginie Rozière, présidente du comité régional du tourisme Occitanie.

Louis Villaret, président du Réseau des Grands Sites de France.

Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Chère présidente,

Voilà près de deux ans que vous battez la campagne avec ce mot d’ordre, très simple : « L’objectif pour la région Occitanie est de faire partie du Top 10 des destinations touristiques européennes ». Ainsi, pour que la région ait l’insigne honneur de figurer aux côtés des îles Canaries ou de la Croatie au palmarès des paradis touristiques, vous avez lancé un fonds de 100 millions d’euros en partenariat avec la Banque européenne d’investissement pour financer des infrastructures et soutenir l’initiative privée. Surtout, vous menez une ambitieuse politique de marketing territorial fondée sur la labellisation de 40 « Grands Sites Occitanie » aux intitulés poétiques : « Carcassonne et les cités du vertige », « Collioure en côte Vermeille », « Bastides et Gorges de l’Aveyron »…voir plus
La proposition de Jean-Pierre Cavalier prenons le problème à rebours: commençons par acter notre transition écologique en Occitanie avec ces 100 millions de subvention, et ensuite laissons venir les touristes-observateurs du monde entier pour voir comment on survit avec bonheur retrouvé dans ce monde en perdition... Peut-être nous ferons des émules!
Le respect de l’écologie et des habitants est développé par le tourisme responsable voir les informations

Pétition adressée à Carole Delga, présidente de la région Occitanie
Nous ne serons pas les têtes de gondoles d’une politique touristique climaticide
Par Collectif d'habitants d'Occitanie et d'ailleurs pour signer la pétition

Un loto pour sauver la planète la vie et les êtres humains-Un loto pour sauver la planète avant le patrimoine !
Par Alexandra
Pétition adressée à Française des jeux, citoyens français
Bonjour, après la tragédie de la cathédrale Notre-Dame qui a rassemblé une somme énorme en un temps record, voilà maintenant des pubs où l'on voit M. Stéphane Bern nous dire qu'il faut agir pour le patrimoine français.
Le patrimoine est certes important mais notre patrimoine c'est avant tout notre planète, la nature et si nous ne la préservons pas, nous n'aurons plus rien.
C'est pourquoi je propose aussi un loto, voire plusieurs pour la reforestation ou pour le nettoyage des océans, la pauvreté, et tous ces sujets dont on parle mais pour lesquels on ne fait rien.  suite


Pollution en Méditerranée

Bateau  pollueur  de croisière
La Méditerranée : berceau des premiers échanges commerciaux et patrimoine d’une écologie marine devient le plus grand cimetière humain du monde sous la direction de l’exploitation du tourisme par les puissances financières . L'excellent documentaire de Arte  révèle comment ce qui est vendu pour un développement nécessaire à tous devient l’affaire de quelques privilégiés venant d’ailleurs laissant aux locaux vivant toute l’année : ruine, misère , maladie …
Le prolongement de cette grande illusion est déjà en cours , le tourisme devient le grand thème de nombreux  territoires . Les puissances financières ont cette capacité  de vendre l’illusion : polluer , détruire et faire payer aux consommateurs-contribuables les taxes pour réparer les dégâts .

Des décideurs élus victimes  de leurs ambitions liées à leurs carrières personnelles politiques deviennent  complices de projets qui s’avèrent destructifs après avoir servi  une minorité de privilégiés . Organiser des fêtes  ou divertissements pour  une petite minorité de privilégiés-inconscients  « d’esprit novlangue  » ne se fait pas sans asservir et ruiner les habitants locaux qui vivent toute  l’année sur les lieux et ne sont pas entendus pour leurs besoins essentiels et prioritaires.
Lorsque nous cherchons à être éclairés ( voir les articles à la suite ) des tendances et projets du développement touristique par les grandes puissances financières  nous pouvons présager qu’après le débarquement en Méditerranée l’invasion remontera dans nos territoires , car cette grande illusion destructive n’aura  jamais de fin  sans  contre partie consistant à l’organisation d’une résistance citoyenne responsable.
Devise des puissances financières d’exploitation : détruire , ruiner et asservir , jamais nourrir….
Anticipons la Résistance  organisée. Cette résistance  commencera par la construction d’une coopération des bâtisseurs de liens …. : entre élus et citoyens responsables.
Les informations : un bien commun à développer .
La Méditerranée va-t-elle passer l'été ?
La Méditerranée va-t-elle bientôt devenir la plus grande mer morte du monde ? Alors qu'elle abrite 10 % de la biodiversité de la planète, de nombreux signaux attestent que cette mer semi-fermée se trouve au bord de l'épuisement. Cette enquête accablante recense les dommages engendrés par la course au profit sur l’écosystème de la Méditerranée.
La pression démographique accrue, le tourisme de masse et l’intensification du trafic des paquebots de croisière, le bétonnage et les installations industrielles affectent la qualité des eaux de la Méditerranée. Les riverains accumulent les maladies et les conséquences sociales se révèlent aussi dramatiques : tandis que promoteurs, agents touristiques ou édiles s'enrichissent en exploitant ses ressources ou en s'emparant du littoral, d'autres s'appauvrissent, à l'instar des artisans pêcheurs confrontés à une baisse inquiétante de leur activité. Quant à la faune marine, elle disparaît peu à peu des côtes et certaines espèces souffrent plus que d'autres, comme les sardines. Voir la suite

Sites naturels : l’urgence de réguler le tourisme de masse
Par  Benjamin Hourticq (Reporterre)
La force d’attraction touristique de certains sites naturels peut devenir une menace pour les écosystèmes. Se pose la question de l’équilibre entre préservation de la biodiversité et liberté humaine de profiter de la nature.
    • Marseille, correspondance
À seulement une vingtaine de minutes de transport du centre-ville de Marseille puis à une petite heure de marche, voilà la calanque de Sugiton. Des falaises calcaires blanches plongent dans une eau limpide, au bleu peint par les rayons du soleil. Un décor de nature sauvage, qui se métamorphose lorsque l’on atteint le fond de la calanque. « Y’a trop de monde », lâchent certains badauds, attirés jusqu’ici par la célébrité du lieu. Il n’y a plus une place sur la petite plage, il faut se serrer sur les rochers, éviter les mégots, papiers et plastiques qui traînent. Il sera difficile de faire la sieste. Peu confortable, mais bruyant, aussi. Les vacances
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Causeur: L’horreur touristique
Par Daoud Boughezala
Un spectre enchante le monde : le tourisme. Arpenter la planète pour en tirer des selfies au risque de la dévaster est devenu un droit de l’homme. Pour apaiser nos consciences certains écolos imaginent réconcilier nature et tourisme en transformant une partie de nos campagnes en réserves naturelles payantes. De Versailles à la Lozère, rien ne nous sera épargné.
Le monde est à vous… hélas
Mais ne nous flagellons pas trop. Comme l’indique Elisabeth Lévy, « Que l’on ne croie pas que ce monstre enfanté par la démocratisation de la consommation serait l’apanage de l’Occident. De Pékin à Riyad, de Kuala Lumpur à La Havane, des fonctionnaires se creusent le citron pour rendre attractives, accessibles et rentables, en un mot pour « valoriser », les merveilles créées par le génie humain ou divin, désormais répertoriées en tant que sites » sans autre forme de respect pour l’environnement et le patrimoine. « Cependant, les affaires de gros sous n’expliquent pas à elles seules la tolérance dérogatoire dont bénéficie le touriste, quand le travailleur est désigné comme l’agent de la catastrophe climatique. C’est qu’à l’ère du low cost et d’internet, arpenter la planète est devenu un droit de l’homme, peut-être le seul qui soit aujourd’hui supérieur en dignité à celui de la planète elle-même. Le touriste a tous les droits, y compris celui de réclamer que, dans les cathédrales, les heures des messes soient adaptées pour ne pas trop le gêner », persifle notre directrice de la rédaction. Avec notre esprit sarcastique, nous vous avons donc concocté tout un dossier d’été autour du cauchemar des vacances, ce rêve que tant d’entre nous caressaient lorsqu’il était encore inaccessible aux masses. Voir plus
Victime de son succès, la nature en Corse étouffe sous le tourisme
Par Audrey Chauvet (Reporterre)
Trois millions de touristes visitent chaque année la Corse. Cette pression humaine nuit aux sites à l’écologie fragile, comme la réserve de Scandola ou les îles Lavezzi.
    • Bastia (Haute-Corse), correspondance
Il a suffi de quelques lignes pour mettre le feu aux poudres : en décembre 2018, une étude du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) alertait sur la situation des balbuzards de la réserve de Scandola. Située sur la côte ouest de la Corse, cette réserve naturelle marine et terrestre abrite les oiseaux migrateurs pendant leur période de reproduction, du début du printemps à la mi-juillet. Une rareté en Méditerranée, où l’espèce est en déclin, et qui a fait du balbuzard l’emblème de Scandola. « À l’origine, l’étude n’était pas orientée vers le problème de la surfréquentation touristique mais plutôt sur la connaissance générale du balbuzard en Méditerranée », explique Olivier Duriez, chercheur à l’université de Montpellier et coauteur de l’étude. C’est en cherchant à comprendre pourquoi le succès de la reproduction du balbuzard à Scandola avait chuté vertigineusement ces dernières années, passant d’une cinquantaine de poussins par an dans les années 2000 à moins de dix aujourd’hui, que les scientifiques ont regardé du côté de la fréquentation touristique. Voir plus
Massacre écologique : ce décret qui menace 2.700 sites classés
Par Rachel Binhas
Un décret gouvernemental menace les sites classés en facilitant le bétonnage. Malgré les vives inquiétudes des défenseurs du patrimoine et de l'environnement, l’État ne fléchit pas. Pour l'instant ? Massif du Mont-Blanc, calanques de Marseille, dune du Pilat, plaine de Versailles… Depuis une loi datant du 2 mai 1930, ces espaces exceptionnels, véritables refuges pour la biodiversité, ne peuvent être modifiés, sauf exception. Si les petits travaux d'aménagement sont soumis au préfet départemental, les autorisations de construction, par exemple, sont présentées à l'approbation ou pas du ministère de la Transition écologique. Une manière d'éviter l'influence des acteurs locaux. Mais aujourd'hui, ces sites protégés qui font la richesse de la France sont en danger. La raison ? Le gouvernement est sur le point de faire passer (possiblement entre le 15 août et la rentrée) un décret déléguant au préfet de département la décision de permettre ou non les constructions sur les 2 700 espaces concernés. Voir plus

L'économie commence avec les consommateurs responsables locaux

Ce sont eux qui ont des besoins sociaux, écologiques et économiques . La consommation responsable : un art social essentiel et prioritaire pour le développement durable des territoires et la diversité des compétences innovantes

Dans le système dominant qui se nomme lui-même exploitation avant d’être écologique , l’acheteur n’est qu’un produit de consommation au bout d’une chaîne industrielle .Le consommateur contribuable paie des taxes en subissant une qualité douteuse de production et de ce fait il est toujours le pigeon plumé sans avoir pu donner son avis .

Prendre la place de consommateurs-contribuables dans un organisme plutôt que subir le système  dominant fondé sur l’exploitation compétitive basée sur la guerre économique et par voies de conséquence sur la destruction de la Planète et des êtres vivants.   Ce système  compétitif  décide sans l’ avis des consommateurs-contribuables qui paient les taxes ; ce système fabrique les pertes d’emplois sans pour autant préserver l’environnement .
La place des consommateurs dans un organisme tri-articulé permet à la production de répondre à la demande , de donner la place à l’intermédiaire ( magasin coopératif et réseaux sociaux ) pour  réfléchir à partir du lien social au début d’un autre modèle afin d’éviter  les réformes répétitives par le haut   multipliant  les incohérences, les dépenses pour des fonctionnements (en doublons voire triplons ) qui tombent en panne engendrant le gaspillage de temps et de ressources.

Obstacles à la transition-Pourquoi est-il si difficile de rendre notre système alimentaire plus durable et plus respectueux du climat ?
    Par la faim expliquée

 

Au cours des années, les scientifiques ont rassemblé une quantité considérable d’éléments prouvant que notre système alimentaire n’est pas durable1 et qu’il est une des principales causes et victimes du dérèglement du climat2. L’analyse de ces preuves a également amené beaucoup de personnes à envisager la possibilité d’un krach alimentaire futur3.
Malgré cela et en dépit d’une mobilisation croissante des organisations de la société civile, les changements requis pour rendre notre système alimentaire plus durable et plus respectueux du climat n’ont été que marginaux4. Les obstacles au changement sont nombreux et il est essentiel de les expliquer, de même que leurs causes profondes, afin d’augmenter les chances de pouvoir les surmonter. C’est ce que cette note tente de faire.

Pour cela, les obstacles à la transition seront organisés ici en trois catégories principales :

    1. 1.L’histoire.
    2. 2.L’idéologie.
    3. 3.La structure.
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Pouvoir d'achat et écologie sont les principales préoccupations des français
Par Ma Planète Mieux
Quoi d'étonnant ? Manque d'argent, peur de l'avenir, crainte des aléas climatiques dus au réchauffement de la planète... Les sujets d'inquiétude ne manquent pas et les medias s'en font d'ailleurs des relais actifs. Pas de surprise donc dans le résultat de l'enquête annuelle réalisée fin août par Kantar-Onepoint pour France Info. Voir plus

Au delà du bio : la consom'action voir plus

Une avancée démocratique dans la filière alimentaire . Biocoop intègre le consommateur dans sa gouvernance et son conseil d'administration . C'est unique en Europe et important à souligner.
Rencontre avec Pierrick De Ronne, Président de Biocoop, pour qui “l’intelligence RENCONTRE collective” est le meilleur moyen de répondre aux enjeux de la transition citoyenne voir plus

D’incessantes pétitions , manifestations sont organisées sur le net sans inverser la tendance que le consommateur contribuable subit puisque les grandes décisions sont prises par des instances favorisant le développement de millefeuilles administratifs de plus en plus complexes en s’éloignant  de nos lieux de vie .
Si les réseaux sociaux permettent de mieux s’informer ; le consommateur pour devenir responsable ne peut se dispenser de devenir acteur local dans une organisation citoyenne sociale écologique et économique durable  de son territoire.

Un magasin coopératif soutenu par un réseau de consom’acteurs :

la solution durable pour un aménagement du territoire au service de tous les habitants

Le chômage longue durée en Midi Quercy sévit, les nouveaux commerces ne peuvent durer lorsqu’ils ne travaillent pas avec les réseaux de la société civile alliant la démocratie évolutive aux consom’acteurs ( autrement dit aux consommateurs responsables ) voir plus

Jardins en Quercy Rouergue par la pratique du lien social et l’émergence possible d’emplois durables
Face au dérèglement climatique la gestion de l’eau ( comme bien commun ) prendra une place essentielle pour survivre dans l’effondrement en cours Voir

Mais avant d’y parvenir , un peu d’histoire .

Après des décennies de développement :  le modèle d’exploitation de sur-production conjugué à celui de sur-consommation  a progressivement éclaté la société   en chacun pour soi , pour son clan , pour son corporatisme ou en groupuscules ayant la certitude qu’ils changeront le monde à partir de l'entresoi …. ; mais ni la misère sociale, ni   les problèmes écologiques pour la Planète sont résolus .
 Des services dit publics prétendent apporter leur aide à la multiplication de tous ces problèmes en obtenant des subventions publiques dit compensatrices pour réparer les dégâts  . Nous nous rendons compte que les dépenses publiques compensées  par des taxes que tous les contribuables payent par la consommation profitent prioritairement à des missions qui fonctionnent en parallèles ( en doublons voire triplons) dans un millefeuille particulièrement flou et coûteux sans résultats pour de plus en plus d’êtres humains et sans réelle transparence des comptes de résultat.
La consommation responsable devient un bien commun , elle appelle à un autre modèle découlant non plus de la division ni de la reconstruction à partir des groupuscules qui ne se rencontrent jamais entre eux , ni avec tous les habitants . A partir de l’information coopérative sociale et solidaire  :  l’art de bien consommer par la responsabilité évitera de suivre les esprits qui décident en vase clos en rassemblant l'intérêt commun de consommer économique et écologique. Cet art de bien consommer se cultive par la recherche  à bien s'informer : un moyen d’espérer construire un nouveau modèle, une troisième voie portée par la conscience et l'intelligence collective.
Cet art de bien-consommer prend en compte : social -écologie et économie ( en globalité et non séparé ) d’une part et d’autre part le lien à construire entre producteurs de qualité , consommateurs responsables et intermédiaires ceux qui distribuent en coopération et en réseaux éthiques et ceux qui informent des solutions en proposant ( par exemple) des installations de fermes , de maraîchages locaux  …) mais aussi des solutions aux manques des habitants qui vivent dans un territoire le long de l'année .
L’intermédaire fait gagner du temps aux petits producteurs qui vendent eux-mêmes en multipliant leur travail  , l’information coopérative  évite de perdre du temps dans les pièges tendus continuellement par une économie réduite à la seule réussite des ventes . Ni des petits producteurs accompagnés par de nouvelles structures issues du millefeuille pyramidal demandant la répétition des aides publiques , ni des groupement de consommateurs cherchant à faire chuter les prix ne résoudront les problèmes qui continuent à se multiplier dans ces visions qui s'opposent continuellement.

Les variations du climat du global au local et du local au global  appellent l’individualité  au service du collectif lire le témoignage de Catherine Bernard  Vigneronne Les vignes brûlées dans le Sud ne sont pas une calamité agricole
Ce qui s’est produit dans les vignes du Gard et de l’Hérault vendredi 29 juin, est d’une tout autre nature, d’un tout ordre, ou plus exactement d’un tout autre désordre.
Je suis vigneronne. Je n’écris pas en qualité de vigneronne.
 Suite

Sans chercher à prendre en compte les  mauvais investissements des dépenses publiques  souvent jamais analysées les échecs se répètent par automatisme.

Le droit des consommateurs responsables dans un territoire doit prendre en compte un aménagement de services à partir des personnes qui vivent toute l’année et se sentent responsables des besoins essentiels et prioritaires pour une économie réelle sociale et solidaire
L’économie réelle dans le développement durable d’un village, d’un territoire .
Les solutions liées au développement durable d’un village , d’un territoire ne viendront pas d'une gouvernance qui les décrétera d'en haut , elles se construiront et se démultiplieront à partir des besoins essentiels et prioritaires de la base citoyenne afin de survivre   aux nombreux problèmes sociaux-écologiques et économiques que nous devrons affronter et gérer individuellement et collectivement .
Les Paysans agriculteurs constituent une base fondamentale de cette économie
Mais il y a aussi les autres Paysans qui vivent toute l’année et qui constatent la disparition de services publics malgré l’augmentation des taxes et la nécessité de construire une économie à Valeurs Ajoutées Humaines permettant une rémunération pour chaque travail d’intérêt social durable . Voir plus

L’économie réelle propose de prendre en compte la Valeur Ajoutée Humaine qui innove et expérimente d’autres possibles que la gouvernance issue du schéma modèle pyramidal millefeuille ignore.
Attendre que les solutions descendent d'en haut sans engagement individuel ne permet pas d' améliorer durablement les conditions sociales globales pour tous . La classe moyenne doit identifier et travailler à inter-connecter des porteurs de projets , des compétences , des  savoir faire etc ...pour travailler avec la terre et non contre elle,  tout en ne se perdant pas dans des initiatives superflues de groupuscules en entresoi et voulant l'imposer à toutes et à tous. Des projets de biens communs intégrés dans un développement durable doivent intégrer dans le dispositif des outils collaboratifs permettant les échanges entre citoyens des territoires et de la planète puisque nous sommes habitants de la même terre.
 La rencontre du 28 septembre à Caussade Habitat , alimentation et humanisme dans un développement local citoyen durable pour un aménagement équitable du territoire est prévu pour bâtir ces circuits courts d’économie réelle  court-circuitant les dépenses inutiles. voir le programme page d'accueil du site .

Lorsque les propositions citoyennes ne sont pas entendues par le millefeuille des collectivités locales , elles deviennent des actes incontournables de ces  entreprises du Travailler autrement .

L’économie réelle des circuits courts doit apprendre à court-circuiter le développement des dépenses publiques cause des taxes qui s’ajoutent aux taxes et que tous les contribuables consommateurs paient  sans avoir toute la transparence des comptes et l’analyse des résultats qui conduisent à un appauvrissement général , des  faillites et le risque de développement des conflits.

L’économie réelle propose de prendre en compte la Valeur Ajoutée Humaine qui innove et expérimente d’autres possibles que la gouvernance issue du schéma modèle pyramidal millefeuille ignore.
Ces autres possibles sont de nouvelles compétences citoyennes adaptées à la pratique du  lien social et l’art d’inter-connecter des compétences , des savoir faire dans la mise en relation pour travailler avec la terre et non «  contre elle » tout en évitant les initiatives superflues, incohérentes avec l’intérêt des biens communs de tout un village , de tout un territoire.
Ces autres possibles permettent l’innovation de services essentiels et prioritaires pour les habitants d’un village , d’un territoire en favorisant l’inter-générationnel.

 

Le système d’exploitation considère le consommateur comme un pigeon à plumer sans que celui-ci puisse donner son avis .

Face à l’uniformisation de la presse des grands groupes subventionnés, favoriser l’information coopérative vers une consommation responsable
Des partenaires pour l’information des consommateurs
Que choisir
60 Millions de consommateurs

 
Un relais bioconsom’acteur 82 est né,  avec vous il peut se développer pour en savoir plus nous
contacter  en cliquant ici

Ce relais peut devenir l'espace de réflexion  pour faire émerger un magasin coopératif de qualité (tel une Biocoop). Le réseau aujourd’hui est nécessaire pour assurer une construction ouverte et connectée à  la vie du monde.
Sur un axe de passage comme Caylus ( 6000 véhicules par jour selon les Chiffres communiqués par la Direction Départementale des Territoires ) un magasin géré par une coopérative éviterait tous les trajets aux habitants qui doivent aller chercher ailleurs .
La combinaison du passage et de répondre au besoin local par des magasins compétents en coopération répond concrètement au  durable et ne s’oppose pas mais complète le service de magasins situés au centre du village investis sur la qualité de la vente et des produits essentiels , indispensables, éthiques et écologiques .

Autre modèle de magasin possible sur le passage de Caylus Les comptoirs de la Bio – Groupement de magasins indépendants
Le Meilleur du Bio, accessible à tous et pour tous les jours !
Notre mission est de vous proposer un choix incomparable de produits de grande qualité en vous accompagnant tout au long de votre visite. Retrouvez ici les grandes familles de produits que vous trouverez dans votre magasin. voir plus sur facebook https://www.facebook.com/LesComptoirsDeLaBio/

Concernant les besoins d’évolution de médias indispensables à informer sur les questions sociales , écologiques et économiques , notre réseau est en lien avec les indépendants qui cherchent d’autres moyens de financement que les subventions publiques.

La survie de l’être humain à partir des droits de consommateurs responsables ou le développement de nouvelles fonctions incohérentes voire incompétentes pour prolonger le même système destructeur de la vie dans sa globalité ?
Toujours plus d'incohérences pour toujours plus de structures qui s'ajoutent les unes aux autres à la pyramide gouvernementale millefeuille avec toujours plus de taxes pour tous les consommateurs contribuables réunis . Misère de misère avait compris Coluche

Construire ensemble la consommation responsable

La consommation responsable : un art social essentiel et prioritaire pour le développement durable des territoires  et la diversité des compétences innovantes
Une piste pour y parvenir La Démocratie Évolutive
Principes de la Démocratie Évolutive 1. Une gestion des affaires publiques par la société civile La Démocratie Évolutive permet à chacun de développer une citoyenneté créative, favorisant l'émergence de nouvelles formes sociales lesquelles deviennent le reflet des aspirations individuelles et collectives, à un moment donné. voir la suite