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Travailler plus ou travailler mieux en créant des emplois durables ?

Depuis bien longtemps, des retraités citoyens responsables travaillent bénévolement dans la Société Civile . Rappelons que l'emploi est un travail rémunéré que le système dominant spéculatif est incapable d'assumer pour le plus grand nombre, tout en profitant du bénévolat durable . Malgré la campagne faite pour le " travailler plus ", cette idée n'est pas souhaitable lorsqu'elle assure la conduite de projets la plupart du temps inutiles aux besoins essentiels et prioritaires de nos concitoyens. Travailler mieux pour garantir l'emploi durable à des  besoins essentiels et prioritaires  dans l'approche globale sociale liée à l'économie et à l'écologie devient indispensable pour garantir la place de l'être humain responsable du vivant et se libérer du modèle à "créer toujours plus de problèmes à ceux déjà en cours ". 

Les certitudes du système spéculatif dominant ne pouvant ou ne voulant pas se surpasser dans l'expérimentation de l'innovation et de l'évolution du vivant se limitent aux intérêts personnels de ceux qui veulent prolonger le même fonctionnement sans partager les décisions démocratiques. Ce partage prendrait en compte l'engagement de la Société Civile pour les besoins essentiels et prioritaires de nos concitoyens. Ce partage pourra-t-il se faire à partir du même système dominant ?

S.O.S. MAIRES- Autonomie et résilience des communes rurales

Les maires sont les gardiens des valeurs tangibles  
Nous pensons que les Maires des communes rurales doivent prendre en compte la possibilité d’un bouleversement radical même passager et des conséquences qui en découleraient au niveau de la gestion de leur commune.
Au delà de ce risque, la transition vers des économies plus localisées, et donc des communes plus autonomes, est souhaitable.
Les bassins économiques créés par les Maires peuvent répondre à ces besoins de sécurisation !
Vous êtes un Maire rural conscient de cette problématique, alors lisez ce site et n’hésitez pas à prendre conseil pour autonomiser l’ensemble des services et équipements nécessaires au bon fonctionnement de votre commune ainsi que ceux qu’il vous sera nécessaire de mettre à disposition d’un nombre de citoyens supplémentaires réfugiés, le cas échéant. voir plus 

Hausse record de 40 % des indemnités des élus des plus grandes villes…

7 février 2018 / par Auguste Bergot

Hausse record de 40 % des indemnités des élus des plus grandes villes…
7 février 2018 / par Auguste Bergot
En décembre, le Sénat puis l’Assemblée nationale votaient l’augmentation de 40% du salaire des maires de grandes villes et des présidents de région et de département. Une mesure froidement accueillie par les maires des petites et moyennes communes qui estiment qu’il s’agit là d’une injustice dans la mesure où la revalorisation générale des indemnités de fonction des élus locaux a pour sa part été repoussée à 2019.
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Une tri-organisation sociale entre élus décideurs , citoyens engagés de la société civile et habitants pour la démocratie et l'économie évolutives des villages et des territoires

Les citoyens engagés de la société civile proposent leurs contributions pour prolonger la lourde tâche des élus de nos communes Concernant les incivilités en général, un groupe s'est constitué suite au " Mot du Maire de Caylus-Incivilités STOP " . Les citoyens engagés de la société civile proposent leurs contributions pour prolonger la lourde tâche des élus de nos communes qui décident en tenant compte souvent d'avis d'intérêts personnels de techniciens issus du concept de la démocratie participative sans ceux de la Démocratie Evolutive suite 

Quel Etat, quel Argent, quelle Finance choisirons-nous pour garantir l'évolution de l'être humain ?

Dans quel État finirons-nous ? Conférence en vidéo***

Écrit par  Michel Laloux

(...) « vous pouvez vous apercevoir qu’existe non seulement en France, mais dans d’autres pays aussi, une aspiration extrêmement grande pour que la société civile, prise dans son ensemble, s’empare des questions qui la concernent, et que ces questions ne soient pas seulement réglées de manière extérieure. » (...)

(...) « Nous allons vers une transformation, il y a tellement de choses qui germent un peu partout dans le champ social ; inévitablement à un moment, des changements vont prendre racine » (…)

Plusieurs questions brûlantes résultent de ces transformations voir la suite

« L'économie, le juridique, le spirituel et l'économie"

  • Une série de Bernard Bonnamour.

Le premier épisode de la série, "L'argent et l'économie",  est en accès libre (gratuit).  Voir la vidéo

Halevy, Roudaut, Vittori, Un Trio de choc à BordeauxFinTech !

Quelle finance voulons-nous pour demain ? Les 3 intervenants dessinent les enjeux d'aujourd'hui et les défis qui nous attendent pour construire le monde ... voir la vidéo 

Poursuivre l'empoisonnement de la vie sociale ou la reconstruire en coopération? suite 

De nombreux emplois peuvent être créés dans l'esprit du développement d'une alimentation de qualité ….si nous sommes capables de nous réunir entre producteurs, consommateurs responsables et distributeurs autour d'un projet coopératif . suite 

Contrats à Impact Social : quel bilan, 2 ans après leur arrivée en France ?

Cet article, première pierre d’une réflexion en deux parties, n’a pas vocation à prendre position sur le bien fondé des CIS, mais plutôt à éclairer sur leur genèse et effectuer un point d’étape, pour observer leur mécanisme et les premiers résultats à l’aune de l’expérience. Le mois prochain, un second article, plus critique, nous permettra de pousser la réflexion sur l’avenir des CIS en France.

Rétrospective : l’origine des Social Impact Bonds (SIB) anglo-saxons

Le SIB, créé en Grande-Bretagne, suit une logique anglo-saxonne de “Pay for Success” : l’état rémunère des investisseurs privés en fonction de l’impact social (et non économique) d’un projet qu’ils ont financés, sur des taux allant jusqu’à 15%. suite 

SCIC : une nouvelle alliance public-privé

Publié le 16/06/2014 • Par Madeleine Chopin •

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic) portent des projets présentant un caractère d’utilité sociale. Les collectivités locales pourront à l’avenir détenir jusqu’à 50 % de leur capital. Rassemblant collectivités, associations, salariés, entreprises, les Scic constituent une nouvelle forme de partenariat public-privé et s’inscrivent dans une logique de développement local. Si l’écomobilité, l’énergie et l’alimentation constituent les secteurs phares des Scic, ce statut pourrait aussi s’avérer pertinent dans le domaine de la santé.

« Le risque est que les élus s’immiscent trop dans le fonctionnement quotidien de la Scic. Or, c’est avant tout un projet économique, une PME qu’il faut pérenniser. Si on est dans un pilotage politique quotidien, on va droit à l’échec », prévient Nathalie Carthonnet, directrice de la Scic Auvergne bio distribution, une plateforme qui met en relation des producteurs agricoles et des acheteurs à l’échelle de l’Auvergne. Suite 

​Poursuivre l'empoisonnement de la vie sociale ou la reconstruire en coopération?

Photos de risques naturels : tornades, éclairs, volcans, séismes, ouragans...En savoir plus sur 

Partout dans le monde, on subit les méfaits du réchauffement climatique : canicule, pluies diluviennes, tempêtes, inondations, sécheresse, ouragans, etc...et la vie sociale n'est pas épargnée.

Poursuivre l'empoisonnement de la vie sociale ou la reconstruire en coopération? Peut-on nourrir la Planète en imposant des méthodes qui ne proposent aucune autre solution que les colères qui s'ajoutent les unes aux autres ? Une minorité de milliardaires ne peut décider du modèle alimentaire pour tous en laissant la place des consommateurs vide . Parce que nous mangeons et consommons tous élus, non élus, distributeurs producteurs...nous ne pouvons être mis à l'écart de décisions qui nous concernent en majorité …. ! Le réveil du consommateur aura-t-il lieu pour affirmer son pouvoir dans une société responsable ?

La tri-organisation pour une alimentation de qualité prenant en compte les consommateurs- les producteurs et les distributeurs réunis est une nécessité voir la suite

Un nouveau modèle pour trouver des solutions sans ajouter de nouveaux problèmes à ceux qui sont déjà en cours.

Réchauffement climatique, pollutions, colères sociales s'exprimant dans les saccages en s 'ajoutant aux dégâts provoqués par les catastrophes naturelles ….sont des réflexions à soulever pour transformer le modèle qui est la cause des problèmes.

Une association portée par la société civile avec les consommateurs responsables , les producteurs et distributeurs pour une alimentation de qualité est indispensable.

« L’esprit de concurrence s’est imposé dans la culture jusqu’à notre époque, de façon à ce que, au final, on soit toujours le perdant de quelqu’un d’autre. »

Voir La bienveillance serait plus efficace que la concurrence ici 

 Depuis plusieurs années Lien en Pays d'OC travaille à réunir des consommateurs responsables , des producteurs et distributeurs pour construire une alimentation de qualité portée par la société civile et anticiper ainsi sur l'inertie du modèle dominant . La question alimentaire de qualité Démocratique et Economique ouvre de nombreuses possibilités pour AGIR . Lien en Pays d'OC par l'intermédiaire d'un membre actif Christiane Roques met actuellement en place un blog pour les échanges de semences reproductibles . Les semences sont un bien commun de l'Humanité entière à préserver et à diversifier . Lien en Pays d'OC issu de la Société Civile sans subventions publiques met à disposition un site http://www.lienenpaysdoc.com/ en tissant un réseau de correspondants responsables afin d'AGIR durablement pour reconstruire la vie sociale en innovant .

Chaboy René Caylus ouvert sur la Planète et l'Univers suivre le groupe sur facebook 

Halevy, Roudaut, Vittori, Un Trio de choc à BordeauxFinTech !

Quelle finance voulons-nous pour demain ? Les 3 intervenants dessinent les enjeux d'aujourd'hui et les défis qui nous attendent pour construire le monde ... voir la vidéo 

Manifestation des agriculteurs : vers un mercredi noir sur les routes du Lauragais
Les agriculteurs poursuivent leurs actions pour protester contre la révision de la cartographie des zones défavorisées. Les actions se multiplient  Suite

Agriculteurs en colère : perturbations sur les routes béarnaises ce jeudi

Ce jeudi, les syndicats agricoles (FDSEA et JA) mobilisent leurs tracteurs pour converger à Pau à la mi-journée.

C'est une opération escargot des agriculteurs béarnais qui devrait animer les routes qui convergent vers Pau, ce jeudi dans la matinée. Suite 

Les changements climatiques et l'inertie des systèmes

Les changements climatiques induits par cette augmentation de la concentration des gaz à effet de serre auront des conséquences multiples et difficiles à cerner. Cependant, ils devraient causer des modifications, aux échelles régionale et planétaire, de la température, des précipitations et d'autres variables du climat, ce qui pourrait se traduire par des changements mondiaux dans l'humidité du sol, par une élévation du niveau moyen de la mer et par la perspective d'épisodes plus graves de fortes chaleurs, d'inondations, de sécheresses...

Ce qui change par rapport aux variations climatiques naturelles que l'Homme a pu connaître, c'est que la vitesse moyenne du réchauffement sera supérieure à tout ce qui a pu se produire, avec une élévation de température jamais atteinte depuis plus de deux millions d'années (D.Jolly, in Science & Vie, 2003). Ce dérèglement climatique étalé sur une centaine d'année sera comparable aux variations de températures qui nous séparent d'un âge glaciaire (5 à 6°C) et donc d'une ampleur inégalée depuis au moins 10 000 ans (H. Le Treut, CNRS, 2004). Rapelons que le dernier âge glaciaire date d'environ 18 000 ans et qu'il a fallu plusieurs milliers d'années pour que la température baisse de 5 à 6°C, il est en effet, ici question d'une centaine d'année...En savoir plus sur

Il est urgent de donner des droits à la nature

Présentée par Béatrice Soltner

Nous sommes aujourd’hui témoins des terribles dommages subis par la nature, un « environnement qui crie », comme le souligne le pape François dans son encyclique Laudato Si.

Forêt rasée, océan pollué, air vicié, la terre souffre et nous voici plongé dans l’anthropocène, spectateur sidéré, vivant une ère inédite où pour la première fois de son histoire l’homme s’empoisonne à mort en assassinant son milieu nourricier.

Les dommages sont tels que des voix réclament la reconnaissance internationale du crime d’écocide, ce fut le cas par exemple en mai 2016 lorsque le Tribunal international contre Monsanto affirmait que les activités de la multinationale causaient des dommages aux sols, à l’eau et à l’environnement. Les 5 juges concluaient que les faits rapportés pourraient relever de la Cour pénale internationale.

Valérie Cabanes est juriste auteur d' « Un nouveau droit pour la terre » ed.Seuil, et « Homo natura » ed.Buchet-Chastel voir plus 

Pollution de l'environnement, réchauffement climatique et développement durable : quel rapport ?

Depuis la fin du 20ème siècle, la question du réchauffement climatique est devenue l'une des problématiques prioritaires sur laquelle l'humanité s'est penchée. C'est une affaire très sérieuse, car elle concerne l'avenir de notre planète. Et ce n'est pas un hasard si l'on vit cette situation actuellement.

Partout dans le monde, on subit les méfaits du réchauffement climatique : canicule, pluies diluviennes, tempêtes, inondations, sécheresse, ouragans, etc. Les humains sont les principaux responsables (pour ne pas dire les seuls responsables) de cette situation. Trop longtemps, les pays industrialisés ont pratiqué des modes de développement qui ont été préjudiciables à l'environnement, et qui, aujourd'hui occasionnent tout un ensemble d'effets néfastes sur le présent et le futur de l'humanité. suite 

Sur le rebord du monde

Présentée par Béatrice Soltner

Le monde vit des transformations majeures qui touchent tous les secteurs de la vie de l’homme: travail, éducation, écologie, religions, médias, économie…

 Cette émission propose aussi des repères concrets pour construire du sens, là où l’homme serait tenté de ne voir que du chaos. suite

François Badenes Consultant Innovation Manageriale - Créateur La Fabrique du Changement - Président Les Artisans du Changement :  " Il y aura bientôt plus de coachs que de gens à coacher..."

Il y aura bientôt plus de coachs que de gens à coacher...tous certifiés évidemment (j'ai compté pour l'instant plus de 50 références de certification différentes), ce qui est certes potentiellement gage de sérieux mais parfois un peu caricaturale tant il y a de chapelles et d'ego dans notre beau métier. Personnellement j'aime les coach/consultants certifiés en enthousiasme avec une vision holistique, c'est à dire puisant à différentes sources d'inspirations. Il n'y a pas un outil ou une méthode miracle mais des approches et réponses à combiner pour une approche transversale des besoins de ceux que nous accompagnons, besoins identifiés à partir, d'abord, d'une vraie qualité d'écoute. Un joli débat à poursuivre en évitant les batailles de chapelle ou de vérité révélée ;-))
François Badenes sur linkedIn 


Réforme des retraites : comment faire le grand saut

Solveig Godeluck 05/02/2018

La transition vers un système de retraite par points ou en comptes notionnels va contraindre à faire des choix qui déplairont à certains. - Stephane AUDRAS/REA

Alors que la France s'apprête à changer de système, le Conseil d'orientation des retraites a étudié la façon dont d'autres pays ont organisé la transition vers une retraite par points ou en euros. Les chausse-trappes sont nombreuses. suite 

Association Lien en Pays d'OC a partagé la vidéo de Thomas Guénolé.

Les retraités citoyens responsables travaillent plus longtemps mais bénévolement . Le problème n'est donc pas le travail c'est l'emploi. Rappelons que l'emploi est un travail rémunéré ; le système dominant spéculatif profite du bénévolat durable pour assurer son prolongement dans des projets la plupart du temps inutiles pour les besoins essentiels et prioritaires des citoyens. voir plus 

Engagement innovant de la société civile pour servir les besoins essentiels et prioritaires des citoyens et institutions publiques bien en place dans le prolongement du même système dominant   : quel possible partage des décisions républicaines  ? 

SCIC : une nouvelle alliance public-privé

Publié le 16/06/2014 • Par Madeleine Chopin •

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic) portent des projets présentant un caractère d’utilité sociale. Les collectivités locales pourront à l’avenir détenir jusqu’à 50 % de leur capital. Rassemblant collectivités, associations, salariés, entreprises, les Scic constituent une nouvelle forme de partenariat public-privé et s’inscrivent dans une logique de développement local. Si l’écomobilité, l’énergie et l’alimentation constituent les secteurs phares des Scic, ce statut pourrait aussi s’avérer pertinent dans le domaine de la santé.

« Le risque est que les élus s’immiscent trop dans le fonctionnement quotidien de la Scic. Or, c’est avant tout un projet économique, une PME qu’il faut pérenniser. Si on est dans un pilotage politique quotidien, on va droit à l’échec », prévient Nathalie Carthonnet, directrice de la Scic Auvergne bio distribution, une plateforme qui met en relation des producteurs agricoles et des acheteurs à l’échelle de l’Auvergne. Suite 

De nombreux emplois peuvent être créés dans l'esprit du développement d'une alimentation de qualité ….si nous sommes capables de nous réunir entre producteurs, consommateurs responsables et distributeurs autour d'un projet coopératif .

Constat après plusieurs réunions à Caylus 82160

Des journées ont été organisées par Lien en Pays d'OC dans l'objectif de réunir producteurs, consommateurs et distributeurs autour d'un projet coopératif pour une alimentation de qualité . Des personnes intéressées par le thème alimentation de qualité sont passées dans ces réunions mais un réel travail de groupe n'a pu encore se mettre en place.

Les différents points de vue n'ont pu définir un temps de travail collectif afin de construire une méthodologie définissant une organisation locale portée par la société civile, cependant un projet coopératif dans le prolongement sera proposé aux correspondants des groupes constitués avec Facebook, LinkedIn , Viadéo, Twitter, Horyou, Google ainsi qu'avec les listes mailing .

Des propositions pour un point de vente local, site multi-boutiques ont été abordées sans retenir une réelle volonté commune de travailler une suite à partir de la distribution. Les informations concernant l'investissement des grandes enseignes : Leclerc, Carrefour et les autres dans le BIO devraient cependant rapprocher les producteurs, consommateurs responsables et distributeurs sur cette notion de qualité alimentaire de la semence aux déchets. La prolifération soudaine du BIO et de ses nombreuses étiquettes pose cette question fondamentale sur la qualité alimentaire : avec quels producteurs et quels produits  ?

Après toutes les informations , les réunions diffusées et organisées en suivant le thème de la qualité alimentaire et des actualités générales de l'alimentation que vous pouvez retrouver sur le site Lien en Pays d'OC en page d'accueil  et sur le fil d'actualités  

nous sommes en mesure de proposer ce projet coopératif : " Libérons coopérativement les semences! Nous libèrerons la vie alimentaire économique de qualité avec les consommateurs responsables  " voir la suite 


Des financements coopératifs doivent être trouvés pour des postes d'animateurs afin d'assurer durablement leurs activités ( après la fin de leurs contrats aidés);  ainsi que l'avenir économique et écologique de la qualité alimentaire à partir des semences reproductibles : un bien commun de l'Humanité entière. Ces animateurs auront bien entendu été formés aux compétences acquises avec des institutions capables de s'engager dans un projet de la société civile mettant en relation : consommateurs responsables, producteurs et distributeurs dans une alimentation de qualité. 

Une économie alimentaire de qualité est souhaitable pour la santé individuelle et collective.

Des emplois sont possibles dans cette dynamique ; à condition que nous sortions coopérativement du système Business qui forme, conseille, coach sans travailler la construction d' un réseau transversal et social avec les chercheurs d'opportunités nouvelles. 

François Badenes Consultant Innovation Manageriale - Créateur La Fabrique du Changement - Président Les Artisans du Changement : " Il y aura bientôt plus de coachs que de gens à coacher..."

Il y aura bientôt plus de coachs que de gens à coacher...tous certifiés évidemment (j'ai compté pour l'instant plus de 50 références de certification différentes), ce qui est certes potentiellement gage de sérieux mais parfois un peu caricaturale tant il y a de chapelles et d'ego dans notre beau métier. Personnellement j'aime les coach/consultants certifiés en enthousiasme avec une vision holistique, c'est à dire puisant à différentes sources d'inspirations. Il n'y a pas un outil ou une méthode miracle mais des approches et réponses à combiner pour une approche transversale des besoins de ceux que nous accompagnons, besoins identifiés à partir, d'abord, d'une vraie qualité d'écoute. Un joli débat à poursuivre en évitant les batailles de chapelle ou de vérité révélée ;-))
François Badenes sur linkedIn
 

Le réseau social transversal pour « Une économie alimentaire de qualité » cherchera les moyens de financer coopérativement des postes durables d'animateurs en semences reproductibles ( du réseau Semences Paysannes) entre jardiniers amateurs et agriculteurs paysans selon le descriptif " Libérons coopérativement les semences! Nous libèrerons la vie alimentaire économique de qualité avec les consommateurs responsables  voir la suite 

Actuellement ces postes d'animateurs sont des contrats aidés par l'Etat ; avec la fin de ces contrats les compétences de lien social développées par les animatrices et animateurs se terminent . La richesse économique ne peut se développer uniquement dans la vente de produits . Si les produits changent d'étiquettes et deviennent BIO lorsque la demande de qualité souhaitée par un nombre conséquent de consommateurs n'est plus contestable ; que devient la qualité des semences ?

La qualité des semences à l'origine de la vie et du lien social dans le projet d' Une économie alimentaire de qualité est indispensable , des financements coopératifs doivent être trouvés à des postes d'animateurs pour assurer l'avenir économique et écologique de la qualité alimentaire. 

Des compléments d'informations indispensables pour aider à la construction de ce projet coopératif

Après l 'annonce de Leclerc voici le plan Alexandre Bompard, PDG de Carrefour

Le groupe a annoncé mardi la suppression de plusieurs milliers de postes (2.400 départs volontaires dans ses sièges en France, et un plan de sauvegarde de l'emploi pour le personnel de 273 magasins).

Le groupe veut miser de plus en plus sur le commerce en ligne (avec le lancement d'un site de vente en ligne Carrefour.fr), et moins sur les hypermarchés, dont le concept serait à bout de souffle en ce début de XXIe siècle. voir la suite  

Tout va très bien pour le BIO , beaucoup moins pour la qualité alimentaire, car si certains produits Biologiques garderont l'engagement de la conserver ; comment feront toutes les grandes enseignes qui s'engouffrent dans ce nouveau marché pour trouver les produits et les producteurs ?

Voici quelques jours Claude Gruffat Président du réseau des magasins Biocoop  annonçait : "On aura besoin de 60 000 producteurs de proximité en bio de plus dans les cinq ans"

Le projet de construire un groupe coopératif soutenant la création de postes durables pour développer le lien entre des producteurs de jardiniers amateurs et des paysans agriculteurs serait un complément de plus pour favoriser l'emploi dans la production des semences libres reproductibles . Pour cela il est indispensable qu'un groupe coopératif « consommation responsable et développement des semences reproductibles » s'organise .
Parce que nous mangeons et consommons tous élus, non élus, distributeurs producteurs...nous ne pouvons être mis à l'écart de décisions qui nous concernent en majorité ….

Une association portée par la société civile est indispensable.

États généraux de l’alimentation
Quelles avancées pour les consommateurs ?
Les consommateurs, simples spectateurs des réformes suite 

Voici pourquoi la tri-organisation pour une alimentation de qualité prenant en compte les consommateurs- les producteurs et les distributeurs réunis est une nécessité  voir la suite 

La consommation évolue, elle se responsabilise vers la recherche de la qualité voir la suite 

La consommation responsable de qualité : facteur de créativité économique d'emplois voir la suite 

Vous souhaitez participer au premier cercle porteur du projet contact par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

tél : 05 63 67 02 36


 

 

 

 

Libérons coopérativement les semences! Nous libèrerons la vie alimentaire économique de qualité avec les consommateurs responsables.

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Carré "blés" semés au jardin à Caylus

« L’esprit de concurrence s’est imposé dans la culture jusqu’à notre époque, de façon à ce que, au final, on soit toujours le perdant de quelqu’un d’autre. »

Travailler un cadre juridique et économique pour une alimentation de qualité en intégrant les consommateurs 

La grande supercherie de la gouvernance du système d'exploitation 

En mettant à l'écart les consommateurs de ses décisions, la gouvernance du système d'exploitation de production et de distribution impose la perpétuité d'un dictat et les consommateurs deviennent les principaux oubliés autrement dit « les potiches du système », bien que leurs actes d'achat sont indispensables à cette économie du pire qui continue à polluer, à empoisonner ou à affamer et à perpétuer le chômage. 

Voir États généraux de l’alimentation-Quelles avancées pour les consommateurs ?
Les consommateurs, simples spectateurs des réformes
 
suite 

Nous consommons tous et par conséquent nous pouvons devenir prisonniers de ce système du pire . Consommer et travailler pour libérer la production  de  l'alimentation de qualité est le moyen fondateur de construire sa délivrance individuelle et collective. 

Les consommateurs sont majoritaires dans la vie économique que nous soyons élus décideurs du haut ou du bas de la pyramide de la gouvernance politique soumise au dictat du système , consommateurs responsables ou habitants : nous mangeons tous et de ce fait devenir une prochaine victime du système d'exploitation devient fort probable car il met la qualité alimentaire bien après l'essentiel des intérêts de l'exploitation : le superflu, la spéculation et la duperie permanente

Actuellement la démocratie participative, le financement participatif entrent dans de nouvelles habitudes mais est-ce réellement des projets portés par la consommation responsable de la société civile ?

En participant au volet "semences reproductibles", la consommation responsable participe à inverser le système d'exploitation . La consommation responsable devient un coopérateur pratique de la production de la vie au départ du processus d'une économie alimentaire de qualité.

Avantage de ce projet : la capacité de créer de NOMBREUX  emplois dans la vie économique des biens communs 

 

Le projet coopératif d'un groupe " consommation responsable et développement des semences reproductibles " à Caylus et ailleurs.

Libérons coopérativement les semences !  : nous libérerons la vie économique .  

Jardiniers- amateurs, mais aussi paysans, maraîchers, avec le choix de semences reproductives paysannes, (non hybrides F1 non OGM) vous défendez la biodiversité cultivée de nos régions, et participez ainsi à la production d'une alimentation de qualité, et très diversifiée, bonne pour la santé : en faisant perdurer les variétés anciennes et locales, avec une diversité de variétés dans les champs pour une culture sans pesticides sans engrais. 

La coopération entre jardiniers amateurs / professionnels maraîchers -paysans par une réflexion commune et un travail de conservation mis en synergie est le moyen citoyen de nous délivrer de l'emprise des lobbies semenciers qui imposent des variétés de légumes restreintes , aux caractéristiques uniformisées.

Un groupe local peut se constituer pour :

- l'organisation de bourses d'échanges de semences,

- la recherche de variétés locales  potagères,

- sensibiliser sur les problèmes liés aux semences (juridique, techniques de récoltes et de conservation, ... )

contact : Christiane ROQUES Lien en Pays d'OC
Facebook : un jardin naturel en Quercy Rouergue pour la création de lien social

Merci d'apporter votre participation à ce projet de biens communs, Lien en Pays d'OC assurera la communication par la diffusion et la mise en relation. 

Maisons de la semence : un espace de liberté agricole

Contre l’hégémonie des grands semenciers industriels, des paysans réagissent et créent des maisons de semences collectives. Exemples au Larzac et dans le Périgord.

Comme chaque soir, Laurent Reversat monte au pré pour ramener à la bergerie ses 130 brebis, aidé de son fidèle border collie Farine. Il vient de s’installer sur une ferme de 250 hectares, dont 38 semés de céréales et fourrage pour nourrir ses bêtes en hiver. suite 

La consommation évolue, elle se responsabilise vers la recherche de qualité voir la suite   et pourtant deux extrêmes s'opposent dans le système d'exploitation : le nombre des milliardaires augmente, la famine aussi.  

La consommation responsable dans la tri-organisation sociale d'une alimentation de qualité  avec les producteurs et les distributeurs ENSEMBLE construiront  les moyens de résister aux investissements de matériel superflu n'enrichissant que  la dette . Cette méthode pratique coopérative évitera de prolonger le système mutualisant l'exploitation de production et la grande distribution qui oublient ensemble d'associer la vie des 3 piliers fondamentaux du développement durable . 

Le développement durable est « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », citation de Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien (1987).
En 1992, le Sommet de la Terre à Rio, tenu sous l'égide des Nations unies, officialise la notion de développement durable et celle des trois piliers (économie/écologie/social) : un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. 

En oubliant d'associer la vie des 3 piliers fondamentaux du développement durable , celui-ci devient une nouvelle supercherie prolongeant le toujours même système d'exploitation ne prenant pas  en compte les catastrophes climatiques, sociales, économiques ...fatales à venir . 

Globalement, le réchauffement climatique est plutôt le parent pauvre de l’information grand public. ici 

La grande distribution s’engouffre dans la bio... et en menace les valeurs
Alléchées par la progression du marché des produits d’agriculture biologique, les grandes enseignes de distribution s’y engouffrent, avec leur logique de volume et de produits standardisés. Menaçant d’industrialiser la bio et d’en perdre les valeurs. suite

Pour sortir de l'ornière, Carrefour annonce un grand plan de transformation

Carrefour a dévoilé mardi un vaste plan de transformation à l'horizon 2022 (lire le communiqué en bas de l'article) passant par des réductions de coûts, des investissements massifs dans le digital et un partenariat stratégique en Chine. Pour sortir le premier distributeur européen de l'ornière, son nouveau PDG Alexandre Bompard arrivé en juillet va simplifier son organisation en rationalisant ses sièges en Ile-de-France, avec un plan de départs volontaires en France de 2.400 personnes.

Investir dans le commerce en ligne. Le groupe va aussi engager des réductions de coûts de 2 milliards d'euros dès 2020 en année pleine et va céder 273 magasins Dia. Il entend aussi faire du groupe un acteur omnicanal "de référence", avec un investissement de 2,8 milliards d'euros dans le numérique d'ici 2022 et un objectif de 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires dans le e-commerce alimentaire en 2022. Il lancera en 2018 un site unique en France, Carrefour.fr, qui aura vocation à être élargi dans d'autres pays.

Se positionner sur le bio et le commerce de proximité. Carrefour veut également presque quadrupler son chiffre d'affaires dans le bio à 5 milliards d'euros en 2022, et ouvrir au moins 2.000 magasins de proximité dans les cinq prochaines années. Alexandre Bompard a par ailleurs annoncé que le groupe n'avait "aucun projet de fermeture d'hypermarchés en France." "La pérennité de nos hypermarchés exige une modification de leur modèle de gestion", a-t-il affirmé, expliquant que le groupe a décidé de "passer cinq magasins en location-gérance".

Ouverture à la Chine. Par ailleurs, le géant de l'internet chinois Tencent et la chaîne de supermarchés chinoise Yonghui s'apprêtent à entrer au capital de la filiale de Carrefour en Chine, selon un accord préliminaire signé entre les trois partenaires. Carrefour annonce qu'il restera le premier actionnaire de sa filiale en Chine. Parallèlement à ce projet d'investissement, Carrefour et Tencent annoncent la signature d'un "protocole d'accord de coopération stratégique en Chine", l'objectif étant de mettre en commun l'expertise de Carrefour dans la distribution avec le savoir-faire technologique de Tencent, géant des réseaux sociaux en Chine. Suite

 Actuellement la grande offensive de Carrefour , de Leclerc et autres grandes enseignes pour le BIO ne changera jamais le problème social . Quadrupler le chiffre d'affaires sur le bio ??? Mais avec quels producteurs, et quels produits ? 

Claude Gruffat Président du réseau des magasins Biocoop  : "On aura besoin de 60 000 producteurs de proximité en bio de plus dans les cinq ans"

Claude Gruffat : le bio peut-il perdre son âme ?

Claude Gruffat, , s’interroge sur notre avenir alimentaire dans le livre « Se nourrir demain» (préface de Marie-Dominique Robin) aux éditions La Mer Salée. Voir la vidéo

 Cher(e)s ami(e)s consommatrices, consommateurs le Bio qui fait 3 fois le tour du monde n'est pas du Bio, il doit devenir local. Voici plus de 30 ans que nous faisons ce constat " Les produits circulent mais les idées restent immobiles". Mettons nos idées en marche et en coopération " Libérons coopérativement les semences reproductibles, nous participerons à libérer la vie alimentaire de qualité. La Biocoopération est le moyen de retrouver  la "logique " oubliée  de la BIO avec ce respect de la biodiversité voulue par ses pères fondateurs . La diversité de la vie et de l'innovation existent aussi chez l'être humain qui dans "une consommation responsable et de développement des semences reproductibles" donnera une valeur coopérative qui ne s'arrêtera pas qu'à la vente et à sa concurrence . En prenant en compte la valeur humaine ajoutée qui s'exprime dans l'anticipation d'une économie pour les générations futures , l'alimentation de qualité portée avec les consommateurs reponsables, les producteurs  et les distributeurs réunis s'organisera pour sortir de la prison du système dominant l'exploitation et la supercherie . Les institutions devront s'adapter à la réalité de la vie sociale, économique et écologique  qui dépasse la concurrence et la guerre économique pour servir un public composé d'êtres humains et non pas  la consommation sans conscience qui nous plonge collectivement vers le toujours pire. 

Deux extrêmes dans le système d'exploitation : le nombre des milliardaires augmente , la famine aussi . 

Le nombre de milliardaires a connu en 2017 sa plus forte hausse de l’histoire

Dans son nouveau rapport, l’organisation Oxfam constate qu’1 % de la population mondiale s’est approprié 82 % du surplus de richesse. Et que le nombre de milliardaires a connu l’année dernière sa plus forte hausse de l’histoire. suite 

La faim dans le monde augmente pour la première fois depuis dix ans

16 octobre 2017 / Émilie Massemin (Reporterre)

Pour la première fois depuis plus de dix ans, le nombre d’affamés a augmenté en 2016 et atteint 815 millions de personnes. L’ONU met en cause une multiplication des conflits armés et l’impact de phénomènes climatiques extrêmes. En passant sous silence les ravages causés par l’accaparement des terres sur les petits paysans du Sud. suite 

La bienveillance serait plus efficace que la concurrence

« L’esprit de concurrence s’est imposé dans la culture jusqu’à notre époque, de façon à ce que, au final, on soit toujours le perdant de quelqu’un d’autre. »

Par Axel Leclercq

Le Darwinisme social prétend que les humains progressent par les conflits et la compétition. Pourtant, Darwin, s’il avait en effet théorisé que la compétition était bien à l’origine de l’évolution des espèces, avait cependant précisé qu’elle devait aussi s’accompagner de la coopération. Alors, pourquoi n’avoir retenu que ce qui nous opposait ? Et tout le monde s’en fout, qui s’est penché sur le concept de bienveillance, répond. suite