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Réunir par la politique du pouvoir d'en haut ou par la consommation qualitative d'en bas ?

22 ans après le thème de campagne du candidat Jacques Chirac à l'élection présidentielle  la fracture sociale s'est démultipliée entraînant la misère , le nouveau président de la Vème République Emmanuel Macron prétend avoir le pouvoir avec son projet de rassembler , de réunir ces fractures.  Sans entendre les associations qui oeuvrent pour activer le lien social son projet  ne tombera-t-il pas en panne? 

« La société tend à s’organiser comme un cerveau »

Plus qu’une troisième révolution industrielle ou qu’une crise écologique, l’époque que nous vivons est peut-être celle d’une métamorphose de l’humanité elle-même. ( lire la suite

Les neurones peuvent se connecter selon deux choix:

- la Révolution et le combat ( qui ont déjà eu lieu )  lire la suite 

- l'Evolution de l'économie sociale et écologique qui se construit tous les jours de sa base ( lire la suite

Révolution notre combat plus que de la poudre à perlinpinpin une douloureuse illusion à venir ?

Le projet d'Emmanuel Macron propose une ouverture à la Société Civile

Cette ouverture permettra-t-elle aux grosses machines associatives subventionnées de rentrer dans la cour des grands ? Leurs dirigeants vous expliqueront qu'il  faut bien payer des salaires sans imaginer que de nombreux emplois pourraient être créer à partir d'une qualité alimentaire économique et démocratique portée par de nombreuses micro-entreprises.

Puisque nous mangeons tous, notre intérêt individuel et collectif se rejoignent dans une alimentation nourrissante économique et démocratique : cette dynamique se situe au-dessus de tous les partis politiques et autres pouvoirs,  elle intéresse les abstentionnistes comme  ceux qui votent blanc. 

Pourquoi le système dominant est-il capable , depuis tant d'années et malgré toutes les oppositions de continuer à se développer ?

« Le pire n'est pas toujours sûr. Paul Claudel  »

Ce sont les petites associations qui s'autofinancent par elles mêmes dans la mise en relation ( le lien social pratique) qui seront capables en se regroupant autour de la création d'une fondation de financer des projets économiques de qualité alimentaire et d'emplois durables . La dette publique se partage même si les projets ne sont pas de biens communs pour les générations futures .  De nombreux jeunes sont en recherche de finance pour leurs micro-entreprises. 

Les opposants aux banques et aux finances ne sont-ils pas le plus souvent les premiers à vouloir bénéficier du système qu'ils combattent ? Nous le constatons bien souvent par les demandes de subventions à la CE . La question : faut-il sortir de l'Europe ou chercher d'autres sources de finacement que ceux que proposent la CE? 

Dans des réunions de projets communs d'espace de mise en relation des personnes viennent avec une pointe d'Ego s'opposer par manque de connaissance à la gestion des réseaux d'Economie Sociale et Solidaire. Des biens communs de communication sont pourtant indispensables à construire avec l'outil numérique dans la désertification de la vie économique citoyenne inorganisée face au pouvoir d'une mondialisation de la finance continuant son invasion.

Les structures publiques prétendent vouloir combattre le chômage longue durée avec des pratiques contraires ( bénévolat) au problème puisque l'emploi ( travail rémunéré ) est la seule façon de transformer le chômage par une économie à valeurs ajoutées humaines .

L'économie à valeurs ajoutées humaines part du principe que tout travail mérite un revenu.  

Voir  Économie à Valeurs Ajoutées Humaines

 Une nouvelle approche de l'économie qui a pour but de:

  • Permettre à l'économie de se développer sans recours à l'économie virtuelle.

  • Résoudre la croix de l'économie, c'est-à-dire sortir la monnaie, le capital, l'immobilier et le travail de la sphère des marchandises.

  • Développer les outils permettant que seules les valeurs ajoutées par les facultés humaines interviennent dans la sphère de l'économie. ( lire la suite

Formation professionnelle qualifiante intégrant le travail à élaborer une économie saine, régie par les rapports fraternels entre producteurs, consommateurs, distributeurs…

Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole (BPREA)
Spécialité : « polyculture-élevage » adapté à l’agriculture biodynamique

Historique

Cette formation a vu le jour en 1990. Elle est née de la volonté d’agriculteurs en biodynamie de procurer à des jeunes (souvent issus de milieu non agricole) un cadre pédagogique et diplômant pour approfondir leur apprentissage du métier de paysan.

Les objectifs

  • Acquérir la capacité professionnelle agricole pour l’installation.

  • Acquérir l’aptitude et la capacité professionnelle d’être agriculteur en biodynamie.

  • Développer une méthode de connaissance du vivant.

  • Acquérir le savoir et savoir faire d’une agriculture à l’écoute de son environnement, tant terrestre que cosmique.

  • Apprendre à produire une alimentation capable de répondre à tous les besoins de l’homme.

  • Travailler à élaborer une économie saine, régie par les rapports fraternels entre producteurs, consommateurs, distributeurs…(voir la suite )

Des institutions publiques se plaignent de ne pas recevoir assez de finances sans chercher à optimiser au maximum l'argent public pour les besoins essentiels et les structures prioritaires . Les gestionnaires de cette manne n'ayant pas eu de formation sur la question essentielle morale de l'argent contribueront au développement de la dette publique .

Considérer l'argent comme une marchandise que l'on vend et que l'on achète confisque sa réelle utilité d'échange. Comment la publicité des grands lobbies industriels qui s'inscrit dans la répétition spéculative pourrait ne pas donner à la qualité alimentaire une valeur stérile si l'échange n'est plus pris en compte ?  En illusionnant les consommateurs sur une qualité alimentaire stérile , ces derniers ne sont plus maîtres de leurs choix.(  Lire la suite)  

Ceux d'en haut sans ceux d'en bas ne peuvent seuls porter une transformation de l'économie sociale et écologique 

Une économie libérée des pouvoirs d'en haut soumis aux finances mondialisées s'organisera de sa base, une Fondation pour une qualité alimentaire économique et démocratique se créera au-delà des partis politiques .

Ces acteurs de la filière alimentaire de qualité  : agriculteurs-paysans, cuisiniers, distributeurs, médecins holistiques , mutuelles en prévention économique des frais maladie, devraient être capables de s'entendre pour former une fondation afin de gérer par eux-mêmes la vie économique et les structures à créer pour répondre à la demande des consommateurs responsables .

Ces structures sont nombreuses et la finance n'est pas le mal si elle sert l'être humain, elle le devient si elle reste soumise au pouvoir des Etats qui ne remettent pas en cause leurs devoirs vis à vis du peuple et de la vie économique réelle . Le devoir de l'Etat est celui de réguler l'économie entre la production mondiale et la prodution locale, en se libérant des subventions soumises aux intérêts des lobbies internationaux, les citoyens s'accorderont entre eux à partir de la qualité alimentaire économique et démocratique locale capable de créer de nouveaux emplois.

Si l'économie transversale citoyenne reste inorganisée , les pouvoirs financiers dirigeant les Etats prendront d'en haut de la pyramide verticale s'empareront de ce vide en confondant l'économie produisant des machines et l'économie au service des organismes vivants : la nourriture .

 La qualité alimentaire est un thème qui nous mobilise au quotidien car nous mangeons tous et comme nous ne sommes pas des réservoirs d'automobiles ou autres moyens de locomotion avec les besoins d'être  remplis ; la nourriture devient bien plus qu'un carburant, car elle est en recherche permanente d'une nouvelle culture citoyenne associant  l'être humain et la société en devenir. 

En vérité la qualité alimentaire demande une filière portée par des acteurs citoyens de la vie économique et démocratique transversale de la semence jusqu'à l'assiette libérée des pouvoirs d'en haut. L'économie démocratique alimentaire doit appartenir aux citoyens au-delà des pouvoirs des partis politiques et des chefs d'Etats car elle ne dissocie pas : social-écologie et économie et ainsi agit directement sur le réchauffement climatique n'ayant pas les moyens de financer les trajets inutiles pour des réunions qui ne finissent jamais en répètant de vieilles solutions pour un neuf à venir qui s'éloignent des problèmes humains d'aujourd'hui.

Réchauffement climatique : faut-il compter sur les Etats ?

Alors que les experts du climat se réunissent à Bonn pour préparer la COP23, faut-il revoir le format de la lutte globale contre le réchauffement ? Les villes, les ONG, la société civile, doivent-ils et peuvent-ils prendre la place des Etats ? ( lire la suite

Informations complémentaires

Résultats de la présidentielle : 1 Français sur 3 n’a pas voté !

Résultats définitifs du second tour : avec 66,1% des suffrages exprimés, Emmanuel Macron remporte haut la main l’élection. Mais 1 Français sur 3 n’a pas participé au vote. ( lire la suite

Et maintenant ?

Par Alain Caillé, Professeur émérite de sociologie à l'université Paris X, Nanterre-La Défense, directeur de la revue «Mauss»

Déjà au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle on comprenait bien les raisons pour lesquelles l’offre politique proposée à nos suffrages, celle des gagnants comme celle des perdants, s’avérait dramatiquement insuffisante. Cette incapacité des programmes politiques à identifier les défis cruciaux de notre temps et à y proposer des remèdes plausibles n’est bien sûr pas propre uniquement à la France. Lire la suite 

 

Révolution C’est notre combat Pour la France. Emmanuel Macron

Révolution C’est notre combat

Pour la France. Emmanuel Macron


 

Affronter la réalité du monde nous fera retrouver l’espérance ;notre pays à la force,le ressort,l’envie d’avancer.

La mondialisation,le numérique,les inégalités croissantes,le péril climatique,les conflits géopolitiques ,le terrorisme,l’effritement de l’Europe,la crise démocratique des sociétés occidentales,le doute qui s’installe...sont les symptômes d’un monde en plein bouleversement.

Il faut agir : Faire une France entreprenante et ambitieuse.

Ce que je suis :

Un goût sans partage pour la liberté ; j’ai appris l’ effort,le désir de savoir pour trouver la liberté.

Paul Ricœur :exigence critique,obsession du réel

Jean Marc Simon :ambassade du Nigéria

Henri Hermand :Préfecture de l’Oise

Michel Rocard : le progressisme français

Jacques Attali :libération de la croissance française

David de Rothschild : conseil où ce qui a de la valeur ce sont les hommes

François Hollande : programme et idées de la gauche réformiste ; secrétaire général adjoint pour l’euro et l’économie ; ministre de l’économie,de l’industrie et du numérique pour préparer l’industrie de demain.

Mais,débats stériles,renonciation,absence de volonté réformiste...En Marche le 6 Avril 2016 et cohérence,démission !!

Notre famille,c’est mon socle de vie,mon rocher,

Ce que je crois :

Retrouver la richesse de l’échange direct avec les français.

Seules,l’action et la réalisation comptent.

Nous devons faire ce qui doit être fait.

Le politique doit servir la voix de la France : sa culture,sa force,son peuple,sa langue,ses talents.

Nos concitoyens attendent de leurs responsables qu’ils donnent un sens aux choses et développent des solutions concrètes et efficaces.

Désir de justice : je défends à chacun de trouver une vie conforme à ses expérances les plus profondes et de protéger les plus pauvres et les plus faibles.

Le clivage ancien ne permet plus de répondre aux défis du monde : le rapport au travail,les nouvelles inégalités,la protection des libertés individuelles et une société ouverte dans un monde de risques.

Nos partis ont créé de la fatigue démocratique et les cyniques imaginent que le Front National est une solution.

Il faut donner du sens,une vision.Les progressistes réformateurs croient que le destin français est d’embrasser la modernité.

Ce que nous sommes :

Qu’est- ce la France ? D’où venons – nous ?

Notre langue porte notre histoire.Notre histoire a fait de nous des enfants de l’Etat.Le rôle de l’Etat est de garantir ce décloisement des accès,ces mobilités offrant à chacun les moyens de sa vie.Autour de l’Etat se tisse ce qui nous rassemble,notre projet commun,La République.

La République,c’est celle de notre libération collective.

La France a contribué à éclairer le monde pour le libérer du joug de l’ignorance,des religions et de la violence.

La grande transformation

La civilisation est un processus historique d’évolution ,de progrès matériel,social,culturel et politique.

Notre monde a vu les logiques marchandes et financières prendre le dessus.

Ce serait mentir que de prétendre que nous pourrions sortir de cette mondialisation pour vivre mieux.

Lutter contre la finance sans finalité et encourager la finance qui permet d’investir.

L’univers professionnel dans lequel nous évoluons depuis des décennies est en train d’être révolutionné : Internet donne le sentiment libérateur que tout est possible.

Le défi de la civilisation actuelle :elle mondialise et en même temps ,elle individualise !

Le risque terroriste a des effets profonds sur l’unité et la solidité de notre pays.

La construction d’une société pacifiée prendra du temps.Nous sommes au stade final du capitalisme mondial.Cette grande transformation nous oblige tous.

La France que nous voulons

Notre ennemi : le laisser faire.

Nous acceptons l’inéfficacité relative de l’action publique.Les agents des services publics avec leur vocation,leur énergie ,leur dévouement se heurtent chaque jour à cette paresse de l’intelligence et de la volonté.

Une France des situations acquises, des rentes garanties,statutaires,financières.

Depuis 30 ans,droite et gauche ont remplacé la croissance défaillante par de la dette publique.

Le moment que nous vivons est bien celui d’une refondation profonde ;notre premier devoir est de reconstruire une France juste et forte.Nous voulons maïtriser notre destin : un destin individuel et collectif.

La véritable égalité ?Chacun sur la même ligne de départ.Passer de l’économie de rattrapage à l’économie de l’innovation.Le consommateur est d’abord créateur de valeur.

Les nouvelles protections sociales doivent s’organiser de manière plus tranparente,généralisée avec des droits pour chacun mais aussi des devoirs.

L’énergie de notre pays est une chance.

Donner à tous le pouvoir de faire et de réussir,d’être responsable,de s’engager.

Le rêve est d’avoir une nation d’égaux en droits.

Investir dans notre avenir

Produire dans notre pays et construire ainsi les conditions d’une nouvelle prospérité : La vraie prospérité s’obtient en produisant d’abord,en répartissant ensuite.

Nous avons plus que jamais besoin d’investir dans l’´école,la santé et la transition écologique .

Je suis favorable à une réduction de nos dépenses publiques en visant une meilleure efficacité : tous les secteurs,l’Etat et ses agences,les collectivités locales ,les administrations de sécurité sociale ,seront mis à contribution.

Il faut mener à court terme une politique respectueuse de notre croissance économique :investissement dans des domaines clés et baisse durable des dépenses courantes.

  1. domaines prioritaires :1- le capital humain : École,recherches et formation continue

2- La transition écologique : rénovation thermique,agroécologie,infrastructures et transport

3- le déploiement de la fibre optique sur 5 ans.

 

Aujourd’hui la France ne doit pas rater le virage de l’innovation et de la numérisation de son économie.Les entreprises ont besoin de réduire le coût du travail,de l’énergie et du capital : je transformerais le CICE en allègements de charges.

Nous devons valoriser la réussite : je souhaite une fiscalité qui récompense les talents et un financement pour lever des capitaux rapidement et massivement.

La concurrence protège de la connivence et permet la liberté : elle est indispensable à l’innovation.

Combattre fermement avec l’UE toute concurrence déloyale.

Produire en France et sauver la planète

Le combat pour l’environnement est avant tout politique.Au niveau international,il y a la nécessité d’inverser la hausse continue des gaz à effet de serre.Un septième continent fait de plastique a comme surgi des eaux.Le nombre de réfugiés climatiques pourraient atteindre plusieurs centaines de millions.

Le défi climatique menace d’abord les plus fragiles,les plus pauvres,les plus jeunes et les générations à venir.Une mobilisation internationale est nécessaire pour protéger la biodiversité,les océans.Regroupons les services de l’Etat compétents dans nos territoires d’Outre Mer( nous avons le 2 ème espace maritime mondial).

La nouvelle écologie à mettre en place représente une opportunité économique pour les entreprises : l’impératif économique et l’impératif écologique sont complémentaires.

La mer est et sera un des lieux de notre transformation énergétique : nous sommes en train de changer d’époque.

Dans les 5 ans à venir,c’est un enjeu pour la planète et pour notre souveraineté industrielle.La place de Paris se dote d’une stratégie susceptible de la transformer en leader de la finance verte.

Ville durable,plus sobre,plus humaine.

Nous devons construire un nouveau pacte entre la société et le monde agricole pour une agriculture à la fois plus compétitive et plus durable.Mieux réguler les différentes filières,instaurer une transparence de toutes les marges et créer des accords pluriannuels.Aider et encourager les agriculteurs à s’impliquer en aval pour valoriser leurs produits.L’UNESCO a classé le repas gastronomique des Français comme relevant du patrimoine mondial de l’humanité.

L’écologie se vit d’abord au quotidien dans les décisions et les initiatives que prennent tous les jours les ménages les entreprises,les collectivités locales,les ONG ; les pouvoirs publics ont la charge de créer des outils,des incitations,mais ne peuvent décider à la place des acteurs.

Éduquer tous nos enfants

Investir dans notre avenir et produire au 21 ème siècle ,c’est le cœur du renouveau productif.L’ école est le combat premier.Un grand plan d’investissement,à destination des écoles maternelles,est à instaurer dans les Réseaux d’Education Prioritaires : dédoublement des classes de CP,former les enseignants et améliorer la médecine à l’école.

Rétablir dans toutes les académies les classes bi – langues anglais allemand en 6 ème.

Le deuxième combat concernera l’orientation( en fonction du potentiel de chaque français). Pour l’enseignement professionnel ,l’Etat définira les programmes et la gestion des filières sera transférée aux Régions.Notre économie restera parmi les premières mondiales à la condition que nos universités s’adaptent et fassent évoluer leurs formations.

Comment y parvenir ? Grâce aux enseignants.

Pour servir l’égalité réelle ,il faut donner plus à ceux qui en ont le plus besoin.

Pouvoir vivre de son travail

La politique doit déployer le cadre qui permettra à chacun et à chacune de trouver sa voie,de devenir maître de son destin,d’exercer sa liberté : de pouvoir choisir sa vie.

Je ne crois pas aux discours sur la « fin du travail ».

Où en sommes nous ? Des millions de personnes condamnées à la précarité perpétuelle : notre modèle social favorise les statuts et paralyse la mobilité.

Le premier ennemi des jeunes,c’est le coût du travail : je propose de réduire les cotisations salariales et les cotisations payées par les indépendants.

Pour pouvoir réussir dans une économie de la connaissance,de la vitesse et de l’innovation,il faut pouvoir adapter en permanence son organisation.Il faut que nous acceptions de sortir de cette idée que la loi doit tout prévoir,pour tous et dans toutes les situations.

Le code du travail doit définir les grands principes : égalité homme – femme,temps de travail,salaire minimum.Le système français est peu rompu à cette approche de discussions,de négociations et de compromis.

Des professions ,des opportunités et des emplois nouveaux s’ouvrent sans cesse : les personnes doivent être formées tout au long de leur vie.Deux choses que nous pouvons garantir : évoluer d’un métier à l’autre et que l’on soit protégé face à la perte d’emploi,offrir à tous un accompagnement personnalisé avec une formation courte ou longue et une évaluation des résultats.

L’assurance chômage doit être ouverte aux indépendants,commerçants et artisans.L’Etat doit déléguer les services de la formation et de la qualification aux régions.

Faire plus pour ceux qui ont moins

Tous les individus doivent pouvoir bénéficier des mêmes droits et des mêmes devoirs.

Je n’adhére pas à la tentation du revenu universel :je crois au travail.Je pense que nous devons solidarité, assistance et considération aux plus fragiles.

Il faut être implacable avec les fraudeurs : fraude sociale et fraude fiscale.Certaines personnes ,durablement exclues du marché du travail ,ne sauraient être laissées pour compte : toutes les discriminations sont socialement et économiquement coûteuses( la loi en recence plus de 20).

Il convient de favoriser les complémentarités et les partenariats entre l’hôpital et la médecine de ville : la prévention deviendra le principal axe de notre politique de santé.Notre protection sociale doit être reconstruite autour et pour l’individu,dans une perspective de généralisation,de transparence,d’égalité : construire progressivement un régime universel de retraite.

L’enjeu de la dépendance est de permettre à nos anciens de vivre le plus longtemps possible en bonne santé et de préserver leur autonomie.

Réconcilier les France

50% du PIB mondial est produit dans seulement 300 villes à travers le monde et 50% du PIB français dans 15 métropoles( alors que la France périphérique rassemble 80% des populations les plus modestes).

L’échelle intercommunale est la bonne : investir avec des partenariats avec le privé,construire des logements .

Le cœur des villes tend à se vider de ses commerces  et dans certaines régions le déclin continue :c’est à partir de la connaissance et du savoir qu’il faut agir ( Besançon ,capitale des microtechniques de la précision).

Je crois à la possibilité de développer une économie productive dans la France de la ruralité :économie résidentielle,services liés au numérique,expérimentations,maisons de santé,méthaniseurs et éoliennes.

Pour les territoires d’outre mer :innover,créer un statut de l’entreprise ,un régime social et fiscal.

Passer d’une logique d’uniformité et d’homogéneité à une logique différenciée et volontariste.Je suis pour la France des acteurs de terrain.

Vouloir la France

Vouloir la liberté de conscience,une culture commune,une nation exigeante et bienveillante.

Mais des menaces ressurgissent...retour des agressions extérieures,attaques terroristes et conflits identitaires.Un ennemi,Daech.

La laïcité est une liberté.L’intransigeance quant au respect des lois de la République est absolue : on ne négocie pas.Laissons les musulmans installés dans notre pays prendre leurs responsabilités en toute transparence.Le devoir de l’Etat est d’être inflexible.

La reconquête positive de nos quartiers est indispensable : notre mission sera difficile,prendra du temps et sera exigeante pour tous.L’équation est simple : tout faire pour la liberté et lutter contre tous les communautarismes.

Vouloir la France,c’est vouloir ses valeurs.

Les demandes d’asile doivent être examinés au plus près des zones de conflit : c’est une question de dignité et d’efficacité.Le corollaire de la bienveillance,c’est l’exigence. Chaque personne qui arrive dans notre pays doit s’engager à respecter et à défendre nos libertés.

Protéger les français

Nous disposons d’une démographie dynamique,d’une capacité d’intégration éprouvée,d’un patrimoine culturel inégalé,d’une volonté sans pareil.

L’Etat doit protéger la liberté de chacun face à la peur.

L’arsenal antiterroriste est suffisant ; mobiliser la société toute entière autour d’un projet fondé sur la confiance.Le succès viendra d’une réforme des structures et des moyens de la police et des tribunaux.La lutte contre le terrorisme nécessite de tisser des liens de confiance avec la population.

Reconstruire un renseignement territorial et créer une cellule de traitement des données de masse de renseignements.Renforcer les moyens des forces de l’ordre,des magistrats et des services pénitentiaires.

Chacun a un rôle à jouer pour identifier la menace : les associations,les professeurs les chefs d’ entreprises.

Former de manière volontaire entre 30 et 50 000 jeunes hommes et jeunes femmes dans le cadre de la réserve opérationnelle.

Maîtriser notre destin

Nos grands défis contemporains sont mondiaux : le terrorisme,les migrations...et la même planète.

La France a une vocation,celle d’éclairer la marche du monde,celle de porter un message universel et humaniste,celle d’inviter tous les autres à devenir comme nous,à se rapprocher de nous,de notre modèle,de nos valeurs.

Nous sommes une puissance internationale,maritime,diplomatique,militaire : nous avons un devoir d’exemplarité.

Un peu de réalisme est nécessaire ! Qui peut croire que nous avons les moyens financiers,militaires, d’intervenir partout ? Nous devons continuer à porter dans le monde notre manière particulière d’envisager la liberté,l’humanité,la justice,l’honneur dans un cadre européen.

La France doit conserver cette position particulière et indépendante qui lui permet d’engager un dialogue constructif avec tous.

Israël reste un allié diplomatique et économique.Une paix durable passe par la reconnaissance d’un État palestinien.La Turquie ne doit pas s’écarter de l’ Europe.Construire notre avenir avec le Maghreb dans le cadre d’un dialogue euro- méditerranéen.Il nous faut refonder notre relation avec la Russie pour retrouver un dialogue intense et franc pour nourrir un partenariat utile.

Des coopérations fortes se poursuivent avec les États Unis et il y a un besoin de clarification,de réévaluation entre les États Unis et l’Europe,de renouveau et d’investissement.Les premières décisions de Donald Trump seront contraintes par les réalités.

Pour maîtriser notre destin,notre axe d’action doit être l’ensemble de nos initiatives commerciales,économiques,culturelles dans le reste du monde : nous disposons d’un réseau diplomatique exceptionnel.

Je vois l’Afrique comme un continent de promesses et nous devons y permettre à des entrepreneurs et à des classes moyennes de se développer.

La Chine peut constituer une chance : nos entreprises ont la capacité de répondre aux enjeux considérables ( développement urbain,besoins énergétiques,luttes contre la pollution).

Seule,l’Europe peut négocier avec la Chine ou les États Unis.La mondialisation est synonyme d’opportunités.

Aujourd’hui notre capitalisme mondial produit plus d’inégalités et les classes moyennes occidentales sont les grandes sacrifiées de ce mouvement historique.Le combat de la France doit permettre d’anticiper,de prévenir,de participer à modifier les règles internationales et,au final,d’humaniser ce capitalisme contemporain.

La France doit faire prévaloir les valeurs humaines dans la mondialisation,renforcer la régulation environnementale internationale,encadrer les rémunérations des dirigeants financiers partout dans le monde.

Tous les pays de la zone Euro doivent s’inscrire dans une dynamique de convergence fiscale pour l’impôt sur les sociétés.

Nous devons œuvrer pour que nous ayons, d’ici 2020 ,à poser les bases des nouvelles règles de la mondialisation.

Refonder l’Europe

L’Europe c’est nous ! L’Europe est jeune.Son projet reposait sur une triple promesse : paix,prospérité et liberté.

Le Brexit est une crise européenne.

Le nouveau projet politique européen doit se construire autour de 3 concepts : La souveraineté,le goût de l’avenir et de la démocratie.

Être progressiste aujourd’hui,c’est convaincre que l’ouverture puisse profiter à tous et dans tous les États membres.Face à l’afflux des migrants ,à la menace terroriste internationale,au changement climatique , à la transition numérique et face à la puissance américaine et chinoise,l’Europe est le niveau d’action le plus pertinent.

L’idée avancée,que la vraie protection serait assurée par un retour aux frontières nationales est totalement fantaisiste.Mais nous devons avoir une vraie politique à 28 et investir dans une véritable force commune de gardes- côtes et de gardes – frontières dans un système de carte d’identité commun.

Nous devons développer une politique coordonnée d’aide au développement .Nous devrons rouvrir le sujet de la coopération avec le Royaume Uni en matière d’immigration .

L’Union Européenne permet de construire notre place et nos justes protections dans la mondialisation.

Il faudrait relancer toute la zone par des investissements indispensables à sa croissance : lancer un budget de la zone euro dont le responsable serait un ministre des Finances de la zone euro.Ce plan doit financer les investissements nécessaires à l’équipement en fibre,aux énergies renouvelables et aux interconnexions et techniques de stockage d’énergie,à l’éducation,la formation et la recherche.

Il nous faut impérativement nous réformer : à l’été 2017, présenter la stratégie de réformes de modernisation du pays et le plan quinquennal de baisse des dépenses courantes.

Avec quelques États membres de la zone euro,créer la convergence fiscale,sociale et énergétique.

Je propose le lancement de conventions démocratiques dès l’automne 2017, précisant quelques priorités d’action de l’Union avec le calendrier de mise en œuvre pour les 5 à 10 ans à venir.

Il faut retrouver le sens du temps long et tracer une vision.

Rendre le pouvoir à ceux qui font

Malgré le désir profond de politique et d’engagement citoyen qui anime notre pays ,une fatigue démocratique s’est installée.La peur du déclassement,l’effroi devant un monde qui s’éffondre et la fascination pour les extrêmes ou les démagogues se nourrissent de ce ressentiment.

Je veux clairement exposer un dessein.

Les Français demandent aux hommes politiques d’être efficaces .

Renouveler la classe politique,c’est le non cumul des mandats,c’est encourager de nouvelles personnes à se lancer,c’est accompagner les élus qui quittent leurs fonctions c’est revivifier les partis,c’est que des femmes et des hommes venant de la société civile puissent acquérir des responsabilités.

Moderniser la haute fonction publique ,c’est ouvrir les postes de direction à des non- fonctionnaires et c’est refuser que les hauts fonctionnaires continuent à jouir de protections acquises pour toujours.C’est pour cela que j’ai décidé de démissionner de la fonction publique en me présentant à l’élection présidentielle.

Pourquoi serions- nous plus efficaces ? Pourquoi devrions- nous y arriver là où tant d’autres ont échoués ?

Aujourd’hui,il existe une confusion sur le détenteur du pouvoir.

Il faut savoir communiquer,expliquer,être efficace.

Les politiques publiques sont plus efficaces lorsqu’elles sont construites avec les concitoyens auxquels elles sont destinées.Il est urgent de réconcilier le temps démocratique et le temps de la décision avec celui de la vie réelle et économique.

Il faut revoir la procédure d’adoption des lois :évaluation systématique de son efficacité et clause d’abrogation automatique si l’évaluation n’est pas probante.Ne modifier aucun impôt ou réformer une politique publique qu’une seule fois dans la durée du quinquennat.

Déconcentrer est nécessaire : transférer le pouvoir vers l’administration de terrain.La République fait confiance aux territoires,à la société et aux acteurs pour se transformer.Oser l’expérimentation.

Les Français veulent s’engager ; la volonté de servir est là,partout sur le territoire.

La puissance publique doit les accompagner ,leur donner plus de souplesse,leur faire confiance.

Transformer le réel,déployer l’action ,restituer le pouvoir à ceux qui font.

Chacun d’entre nous est le fruit de son histoire.

Le 21 ème siècle est un siècle de promessses.

Les révolutions numériques,écologiques,technologiques,industrielles sont considérables : la France doit y prendre part.

Relancer l’Europe et retrouver la confiance en nous même.

C’est la révolution démocratique que nous devons réussir pour réconcilier en France la liberté et le progrès.

En Marche ! Les événements sont ouverts à tous, adhérents ou non. Lire la suite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une tri-articulation sociale entre producteurs, distributeurs et consommateurs pour construire son choix avec la création d'une Fondation respectant la qualité alimentaire

Merci à Jean Christophe Caron pour sa page

Considérer l'argent comme une marchandise que l'on vend et que l'on achète confisque sa réelle utilité d'échange. Comment la publicité des grands lobbies industriels qui s'inscrit dans la répétition spéculative pourrait ne pas donner à la qualité alimentaire une valeur stérile si l'échange n'est plus pris en compte ?  En illusionnant les consommateurs sur une qualité alimentaire stérile , ces derniers ne sont plus maîtres de leurs choix.
La qualité alimentaire est donc dépendante d'une organisation prenant en compte le choix du consommateur : la tri-articulation entre consommateurs-producteurs et distributeurs permet de réunir les acteurs d'une qualité alimentaire économique et démocratique .

L'argent peut devenir un mauvais maître
Qu’est-ce que vraiment l’argent ? Idées fausses sur l’argent. Argent comme instrument de mesure des valeurs économiques. L’argent n’est pas une marchandise. L’argent qui fait de l’argent, une tricherie qui engendre un mal social grave mais banal.
 
L'Économique, le Juridique, le Spirituel Pour un organisme social tri-articulé
99 ans après la naissance de la Tri-articulation sociale (Dreigliederung), sort le premier film exhaustif consacré aux idées sociales de Rudolf Steiner. Aujourd’hui, saurons-nous enfin tirer partie de ce qui constitue, pour l’humanité en péril, une authentique “troisième voie” ?
Première partie : “L’argent et l’économie” 
En VoD : Première partie, “L’argent et l’économie” 
Le coffret contient les sept épisodes de la série et les annexes dans un pack de 4 DVD doubles couches ( pour se procurer le coffret cliquer ici
 
L'association Lien en Pays d'OC offre gratuitement ( sur demande) la projection de films à toutes personnes ou groupes de personnes qui souhaiteraient approfondir L'Économique, le Juridique, le Spirituel Pour un organisme social tri-articulé
 

La tri-articulation sociale selon Rudolf Steiner n'est pas destinée à rester dans l'étude, elle doit accompagner des expériences et réalisations pratiques dans la troisième voie répondant aux défis de notre temps: les besoins essentiels de l'être humain faisant évoluer une économie globale basée sur les respects du vivant. 

 

  La qualité alimentaire est un thème qui nous mobilise au quotidien car nous mangeons tous et comme nous ne sommes pas des réservoirs d'automobiles ou autres moyens de locomotion avec les besoins d'être  remplis ; la nourriture devient bien plus qu'un carburant, car elle est en recherche permanente d'une nouvelle culture citoyenne associant  l'être humain et la société en devenir. 

L'aliment a des rapports avec les subtilités de la vie qui peuvent nous échapper dans un monde mécanisé et robotisé ou tout devient compétition, ou tout tend à s'accélérer en faisant perdre le temps de réfléchir .Sans polémiques en respectant l'expérience vécue de l'autre ; nous pourrons éviter bien des catastrophes si nous pensons ensemble une qualité capable :

  • d'entreprendre coopérativement des entreprises de filière "qualité alimentaire de la semence jusqu'à l'assiette " donnant la garantie d'emplois durables pour la consommation responsable en croissance permanente

  • d'éviter des frais maladies par la prévention mutualisée

  • de vivre une économie démocratique par la consommation responsable

  • de développer la gentillesse et le respect de l'expérience de l'autre conjugués au pouvoir de la réflexion commune .

  • de voter pour nos intérêts  "d'être humain" à sortir de la lutte des classes ou autrement dit à sortir du développement des fractures sociales.

  • de construire une troisième voie capable de ne plus perdre son temps dans les oppositions multiples tout en le gagnant à éviter les échecs des gouvernances publiques qui répètent le  'faire du neuf avec du vieux "

Dans une économie mondialisée , l'Etat doit évoluer pour assumer sa part de devoir : une fonction républicaine régulatrice entre les besoins de la machine robotisée et ceux de l'être humain . Pour y parvenir il doit arrêter de soutenir des institutions publiques prétendant accompagner des créations d'entreprises alimentaires durables alors que celles-ci n'ont jamais vécu la difficulté de création respectant les fondements du développement durable : social- écologie et économie face aux multi-nationales spéculant sur la malbouffe sans aucun intérêt pour ces trois principes fondamentaux. Quoi de plus fatal que de constater des échecs répétés et son lot de conséquences multiples : chômage précarité et misère si les subventions n'apportent aucun résultat sur l'évolution  de la qualité alimentaire économique et démocratique  ? Quoi de plus fatal que de constater le développement d'une dette publique si la gouvernance de l'Etat ferme les yeux sur les réalités préférant entretenir les illusions pour masquer les échecs  ? 

Si la gouvernance de l'Etat demande de voter pour respecter les trois idéaux républicains : liberté-égalité-fraternité, les citoyens ont la possibilité de construire leur choix pour une qualité alimentaire qui les touche directement.

Par la responsabilité citoyenne réunissant producteurs-consommateurs et distributeurs  : l'économie alimentaire évoluera vers la démocratie avec un noyau d'intelligence coopérative capable de reconnaître l'expérience constructive  vécue des créateurs de lien. 

Ce projet réunissant producteurs-consommateurs et distributeurs conduit à une fondation pour la culture "du citoyen à l'être humain" capable de faire émerger les créations et accompagnements d'entreprises d' une qualité alimentaire de la semence à l'assiette. Cette fondation redonnera l'espoir d'entreprendre par une nouvelle dynamique de services publics citoyens à partir de ceux qui ont déjà entrepris et évoluent dans leurs moyens d'entreprendre. 

La qualité alimentaire: un sujet qui préoccupe dès 1924    lire la page 
Vous pouvez soutenir cette action devenant la vôtre  
Votez la qualité alimentaire citoyenne ici   merci pour la démocratie évolutive. 

René Chaboy pour l'information, la communication et la mise en relation 

 Ma motivation et mes expériences

Cuisinier depuis 1967, créateur de magasins bio dès 1984 avec confection de plats cuisinés, ma démarche aujourd'hui est celle de faire reconnaître la place de l'aliment de qualité comme moyen de transformer l'économie.

Vous pouvez rejoindre l' Association Lien en Pays d'OC https://www.facebook.com/Association-Lien-en-Pays-dOC-864316386917450/ que j'ai fondé pour communiquer et mettre en relation consommateurs-producteurs et distributeurs pour construire le choix de cette qualité.

J'ai développé des réseaux sur le net pour partager ce projet d'utilité sociale, écologique et économique .

L'association  Lien en Pays d'OC ne reçoit aucune subvention publique

Un site permet d'informer sur le réseau à développer sur le thème qui nous concerne individuellement et socialement http://www.lienenpaysdoc.com/  

Mieux reconnaîre le cheminement de l'association Lien en Pays d'OC 

En 1993 cette association s'est formée dans ce magasin de vente et confection de plats cuisinés BIO Logiques que j'ai créé en 1984.

L'année suivante, je suis devenu animateur après une formation d'Economie Sociale et Solidaire qui m'ouvre à la pratique du lien social et du numérique et aux moyens à mettre en œuvre pour les cultiver.

Depuis plus de cinq années , je finance avec Christiane Roques le site de l'association Lien en Pays d'OC en milieu rural  tout en développant des réseaux sur le net.

Cela permet d'ouvrir des relations, des échanges d'informations et le développement du réseau pour la promotion d'une qualité alimentaire économique et démocratique . Ces échanges permettent au projet d'évoluer en invitant des intervenants impliqués depuis des années dans le prolongement de l'organisme tri-articulé et les idées sociales de Rudolf Steiner et de les faire vivre à notre époque dans des pratiques tenant compte des outils de notre temps et des problèmes liés à notre société en pleine transition . Cette société en transition appelle à l'engagement individuel vers le social et l'économie réelle pour innover et sortir de l'insertion dans une économie qui ne fonctionne plus à partir de sa base. La gouvernance des associations subventionnées et collectivités ne redistribuant jamais l'argent à un concept de base développé par les petites associations sans-grades ayant peu d'adhérents mais portant des concepts innovateurs, la vision de l'argent doit être revue par une approche spirituelle et vivante et non plus d'une manière égocentrique et faussée.

Comment finançons-nous l'association Lien en Pays d'OC ou comment avons nous déjà commencé une démarche économique démocratique et républicaine adaptée au temps à venir ? 

Nous avons choisi Christiane Roques et moi-même de ne pas perdre notre temps à la recherche de subventions puisque notre association est gérée par des « sans -grades » sans un nombre important d'adhérents et de ce fait sans réelle reconnaissance des décideurs et élus. Alliant l'idée à la pratique nous évitons les dépenses de tabac et alcool ainsi que celles de l'alimentation quantitative  gorgée  de substances chimiques afin de prévenir l'endormissement de nos consciences, de  nos dépenses maladies que les mutuelles devront payer . Ces économies nous permettent d'investir les frais associatifs nécessaires à la gestion de l'information publique que nous pouvons partager avec nos concitoyens pour les temps à venir, malgré nos revenus modestes.

Notre projet est de développer cette cellule de l'information respectant les trois piliers fonfamentaux du développement durable social-écologie et économie en faisant émerger la nécessité d'une fondation pour les biens communs : une qualité alimentaire économique et démocratique .  

L'expérience de cette information de bien commun ouvre l'indispensable Fondation pour une qualité alimentaire et démocratique 

Le fait de ne pas passer son temps à la chasse des cotisations d'adhérents et de subventions que cumulent certaines institutions publiques pour des services finissant par tomber en panne , permet d'ouvrir en priorité aux plus démunis le temps de l'information liée à la qualité alimentaire comme moyen fondamental de l'économie et de la démocratie manquant à notre société . A partir de cette information , nous pourrons adapter les besoins de santé, les demandes de consommateurs responsables aux structures durables indispensables à la construction de nouvelles filières sans rester figés dans les anciennes qui nous coûtent en dette publique , en chômage et en misère humaine. La fondation pour une qualité alimentaire économique et démocratique permettra aux personnes les plus aisés de placer leurs économies dans ces structures qui emploieront des métiers  favorisant  la prévention santé en évitant toutes les substances chimiques qui abaissent la conscience, élèvent nos frais maladie et nous ferment dans les oppositions stériles voire violentes que connaît aujourd'hui « Notre France ». 

 

Anna Lappé

La directrice et fondatrice de Small Planet Institute et de Small Planet Fund

Anna Lappé est une auteure à succès et conférencière recherchée, très respectée pour ses travaux sur la durabilité, les politiques alimentaires, la mondialisation et les changements sociaux. Elle est la directrice et fondatrice de Small Planet Institute et de Small Planet Fund et elle est depuis plus de dix ans, une actrice clé avec laquelle il faut compter dans le mouvement international croissant en faveur de la durabilité et de la justice dans la chaîne alimentaire. Son livre le plus récent est Diet for a Hot Planet: The Climate Crisis at the End of Your Fork and What You Can Do About It (Bloomsbury). ( lire la suite 

 

La qualité alimentaire: un sujet qui préoccupe dès 1924

En 1924: Ehrenfried Pfeiffer et Rudolf Steiner s'entretiennent sur la qualité à redonner aux  aliments 

A la suite "Extrait du postface de Ehrenfried Pfeiffer de Fondements spirituels de la méthode bio-dynamique. Cours aux agriculteurs de Rudolf Steiner

Ehrenfried Pfeiffer (1899-1961)

Pfeiffer a mis au point deux techniques – la cristallisation sensible et la morphochromatographie, censées permettre de visualiser les « forces formatrices éthérées » et la « vitalité » des aliments cultivés en agriculture biodynamique. Lire la suite

Comment se procurer : Fondements spirituels de la méthode bio-dynamique. Cours aux agriculteurs de Rudolf Steiner

L'Économique, le Juridique, le Spirituel Pour un organisme social tri-articulé

99 ans après la naissance de la Tri-articulation sociale (Dreigliederung), sort le premier film exhaustif consacré aux idées sociales de Rudolf Steiner. Aujourd’hui, saurons-nous enfin tirer partie de ce qui constitue, pour l’humanité en péril, une authentique “troisième voie” ?
Première partie : “L’argent et l’économie” 
Qu’est-ce que vraiment l’argent ? Idées fausses sur l’argent. Argent comme instrument de mesure des valeurs économiques. L’argent n’est pas une marchandise. L’argent qui fait de l’argent, une tricherie qui engendre un mal social grave mais banal.
En VoD : Première partie, “L’argent et l’économie” 
Le coffret contient les sept épisodes de la série et les annexes dans un pack de 4 DVD doubles couches ( pour se procurer le coffret cliquer ici

L'association Lien en Pays d'OC offre gratuitement ( sur demande) la projection de ces films à toutes personnes ou groupes de personnes qui souhaiteraient approfondir L'Économique, le Juridique, le Spirituel Pour un organisme social tri-articulé

La tri-articulation sociale selon Rudolf Steiner n'est pas destinée à rester que dans l'étude, elle doit s'accompagner d'expériences et réalisations pratiques dans la troisième voie répondant aux défis de notre temps: les besoins essentiels de l'être humain faisant évoluer une économie globale basée sur les respects du vivant. 

Considérer l'argent comme une marchandise que l'on vend et que l'on achète confisque sa réelle utilité d'échange. Comment la publicité des grands lobbies industriels qui s'inscrit dans la répétition spéculative pourrait ne pas donner à la qualité alimentaire une valeur stérile puisque l'échange n'est plus pris en compte ?  En illusionnant les consommateurs sur une qualité alimentaire stérile , ces derniers ne sont plus maîtres de leurs choix.

La qualité alimentaire est donc dépendante d'une organisation prenant en compte le choix du consommateur : la tri-articulation entre consommateurs-producteurs et distributeurs permet de réunir les acteurs d'une qualité alimentaire économique et démocratique .

 

Bernard Prieur est Pdt de l'association des Paysans des Baronnies et maire de son village 

Bernard Prieur présente Paysans des Baronnies : une association qui rassemble depuis une dizaine d'années des agriculteurs, distributeurs et consommateurs lire la suite 

Une tri-articulation sociale entre producteurs, distributeurs et consommateurs pour la création d'une Fondation ( lire la suite

Un financement coopératif de services publics citoyens pour développer la qualité alimentaire économique et démocratique : le 7 Avril 2018 ( lire la suite