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les Occidentaux doivent-ils intervenir militairement en Syrie?

Les Occidentaux doivent-ils intervenir militairement en Syrie ?

Oui 20.45% Non 79.55%

Nigel Farage fustige les va-t-en guerre européens cliquer ici 

M. le président de la République française: Syrie : NON À UNE INTERVENTION MILITAIRE FRANÇAISE cliquer ici

Refuser l'intervention militaire en Syrie

Pourquoi c'est important La situation syrienne est hautement préoccupante. Le conflit qui se tient en Syrie entre le gouvernement de Bachar El-Assad, soutenu par la Russie et la Chine , et de "l’armée syrienne libre" , soutenu par l'UE et les États-Unis, pourrait dégénérer en un conflit mondial. pour signer la pétition

A MM. Fabius et Hollande : soumettez la guerre contre la Syrie au vote du Parlement

Lettre ouverte à MM. les députés de l'Assemblée Nationale. Droits de reproduction et de diffusion à tous vos députés libres et même recommandés par l'auteur. cliquer ici 

A quoi sert le Parlement ?

samedi 31 août 2013
par  André Bellon

Le vote du parlement anglais contre l’entrée en guerre du Royaume-Uni en Syrie a, fort heureusement, rappelé à tous les excités des interventions militaires qu’en démocratie, les représentants du peuple doivent donner leur aval aux grandes décisions politiques.

En France, on évoque tout au plus la possibilité d’un débat sans vote sur cette question. Cela n’est pas nouveau. Le Parlement n’avait, par exemple, pas été consulté sur l’entrée en guerre au Kosovo. Dérive d’un système qui s’éloigne de la démocratie ? Certes, mais aussi développement d’un jeu politique qui laisse la décision publique s’élaborer dans le secret, dans les affirmations sans contestation, dans le pouvoir de cénacles plus ou moins obscurs. Exprimez vous

Intervention en Syrie : le Parlement français n'a pas son mot à dire

Conformément à la Constitution française, le président de la République est le chef des Armées. En tant que tel, ce dernier a le pouvoir d'intervenir en Syrie sans solliciter le consentement des parlementaires français. lire la suite


L'article 35 de la Constitution de la Ve République française cliquer ici

La dictature de la France

Les dirigeants français ont donné le droit de vote à leur peuple mais les ont privé du choix c'est là toute la subtilité de la démocratie. Celle-ci s'appuie sur un puissant réseau médiatique chargé de faire l'opinion et de la manipuler, les puissants des partis concurrents se retrouvent dans les mêmes salons de réflexion et clubs pour décider de la marche politique de leur démocratie. lire la suite

 

HISTOIRE CONSTITUTIONNELLE DE LA FRANCE

La difficile instauration du régime parlementaire en France
(de la Restauration à la IVème République) : lire la suite


En savoir plus sur la décentralisation cliquer ici

Une campagne de soutien au Referendum d'Initiative Citoyenne s'est mise en place à l'occasion du projet de loi 1248 déposée par Nicolas Dupont Aignan.

Le RIC est un pas nécessaire vers une démocratie plus participative. On en entend parler depuis longtemps, elle s'introduit à tous petits pas timides, une nouvelle avancée ne serait pas de trop. lire la suite

Mettre en oeuvre une Assemblée Constituante cliquer ici

Syrie: le Premier ministre recevra lundi les parlementaire

Aucun vote prévu
Si quelques appels en ce sens ont été lancés jusque dans les rangs de la majorité, l'exécutif semblait dimanche matin peu enclin à organiser ce vote des parlementaires.
Mme Guigou a expliqué qu'au terme de la Constitution de la Ve République, le chef de l'Etat et chef des armées détient "la responsabilité de décider" et peut se passer de l'accord du Parlement pour engager les forces armées à l'étranger. "Il le peut absolument, c'est la lettre et l'esprit de la Constitution", a dit l'ancienne ministre.
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/politique/syrie-le-premier-ministre-recevra-lundi-les-parlementaires

Syrie : La France manipulée Nicolas Dupont Aignan

Il est des instants où l’Histoire s’accélère de façon vertigineuse. Depuis quelques heures, tout porte à croire qu’une intervention occidentale dans la guerre civile en Syrie est imminente. François Hollande est sur le point d’engager notre pays dans une aventure des plus hasardeuses.

Voir la suite http://www.gaullisme.fr/

« La France n’a pas intérêt à entrer dans une guerre de religion » Jean-Pierre Chevènement

J’ai toujours été inquiet au sujet de la Syrie. J’avais d’ailleurs exprimé ma préoccupation à François Hollande et à Laurent Fabius dès le mois de juin 2012 quant à la définition de notre politique. Selon moi, il eût mieux valu privilégier une posture de négociation et faire de la France un intermédiaire entre les camps qui s’opposent dans ce qui est une véritable guerre civile intercommunautaire avec, à l’arrière-plan, une rivalité entre sunnites et chiites. Je ne pense pas que la France ait intérêt à entrer dans une guerre de religion.

Syrie : si l’erreur est humaine, la persévérance est diabolique Par Dominique Jamet, journaliste et écrivain

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Sans mandat de l’ONU, cavalier seul au sein de l’Union européenne, sans l’aval du Parlement, ignorant superbement l’avis contraire de la majorité des Français (64 % aux dernières nouvelles), François Hollande maintient donc sa décision de coller aux basques de l’Oncle Sam en se lançant et en nous lançant aveuglément dans une opération absurde que nous n’oserions pas mener sans les États-Unis, et que les États-Unis pourraient parfaitement mener sans nous. Plaisant attelage que celui de l’éléphant et de la mouche du coche !

Syrie : Ils dénoncent l’action militaire envisagée

Dans un communiqué à l’AFP, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a mis en garde mercredi contre une intervention militaire française en Syrie, lui préférant une solution humanitaire.
« Je ne crois pas que l’outil militaire, le raccourci militaire soit la solution idoine dans des crises complexes », a jugé l’ex-locataire de Matignon sur BFMTV.

« Quel est le sens d’une action menée par des pays européens, ou par des pays occidentaux si cette action est menée en dehors de la légalité internationale, en dehors même d’un objectif d’efficacité, uniquement avec le souci de soulager notre mauvaise conscience ? », a-t-il dénoncé.

« Est-ce qu’une frappe même ciblée et même limitée va améliorer le sort des populations de la Syrie ? », a-t-il demandé, avant d’ajouter : « Non ».

« Au contraire, des frappes militaires nous éloigneraient d’un règlement politique, diplomatique, et n’apporteraient en aucune façon une amélioration du sort des populations », a estimé celui qui orchestra le « non » de la France à l’ONU contre la guerre en Irak en 2003.

Pour l’ancien Premier ministre, la solution doit être humanitaire, afin d’ »assumer cette responsabilité de protéger ».

« Je préfère utiliser dans un milieu complexe des moyens humanitaires même s’ils sont parfois risqués plutôt que des moyens militaires qui en l’occurrence sont aveugles et sont sans garantie aucune de stabilité pour le futur », a-t-il affirmé.
Ces solutions pourraient passer notamment par la mise en place d’une « zone d’exclusion aérienne », qui « permettrait d’adresser un signal très fort de notre détermination et permettrait par ailleurs d’enclencher à nouveau un processus de dialogue de négociation avec les Russes, avec la Chine, avec l’ensemble des pays de la communauté internationale », a-t-il plaidé.

Il a proposé aussi l’instauration de « zones-tampon » pour « que l’aide humanitaire apportée par l’Occident, qui est infiniment trop faible, puisse être apportée » aux réfugiés dans la région.

« Il y a la possibilité d’utiliser des corridors humanitaires », a-t-il poursuivi, reconnaissant la difficulté de recourir à cette solution car elle nécessite l’envoi de troupes au sol.

« Aujourd’hui frapper c’est quoi ? Ça veut dire viser » des installations militaires, des bâtiments. Mais « que ferons-nous le lendemain si rien ne change ?». « Je ne crois pas qu’on puisse décider d’une stratégie militaire sans avoir une vision politique », a dit M. de Villepin.

« Depuis un peu plus d’une décennie », il y a « une militarisation des esprits dans nos démocraties occidentales ». « On part du principe », a-t-il dit, « que la réponse face à ce type de catastrophe doit être à peu près systématiquement une réponse militaire ». « Je ne le crois pas », a conclu M. de Villepin qui s’était déclaré opposé à l’intervention française au Mali en janvier 2013.

POUR UNE SOLUTION PACIFIQUE EN SYRIE

Communiqué du Bureau du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Des armes chimiques (gaz toxiques) auraient été utilisées le 21 août à Damas, et auraient provoqué, selon l’opposition syrienne, la mort d’un millier de personnes. Nul ne sait à ce jour quels sont les auteurs de ces actes barbares. Les deux camps qui s’opposent en Syrie ont largement démontré qu’ils étaient capables des pires atrocités : le régime dictatorial de Bachar el-Assad comme les groupes criminels islamo-fascistes qui dominent désormais la rébellion. Les deux camps se renvoient la responsabilité de ces meurtres. Les Occidentaux accusent Damas, les Russes accusent la rébellion. Le précédent de la manipulation du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique à propos des armes de destruction massives soi-disant détenues par l’Irak, pour justifier d’une intervention militaire, doit inciter à la plus grande prudence.

La première chose à faire consiste à protéger les populations. Il s’agit, d’abord, des populations victimes des combats et qui manquent de tout : eau, alimentation, médicaments, médecins… il s’agit aussi des centaines de milliers de réfugiés syriens parqués dans des camps au Liban, en Jordanie, en Irak, en Turquie. Eux aussi sont totalement démunis et ont besoin d’une aide immédiate.

C’est à cet effort urgent que devrait se consacrer la communauté internationale. Elle devrait obtenir des belligérants l’ouverture de « couloirs humanitaires », terrestres et aériens, afin de faire parvenir aux populations ce dont elles ont besoin.

Au lieu de s’atteler sans plus attendre à cette tâche humanitaire, les grands pays occidentaux comme la France et la Grande-Bretagne, dans le sillage des États-Unis d’Amérique, veulent s’engager dans une nouvelle opération guerrière. Ils témoignent ainsi de leur mépris vis-à-vis des souffrances du peuple syrien qui est ainsi transformé en otage des manœuvres géostratégiques occidentales.

Le M’PEP se joint à tous ceux qui exigent une solution pacifique et politique au conflit dans le respect de la souveraineté du peuple syrien. En effet l’histoire l’a constamment démontré : supprimer le souveraineté nationale d’un pays ne donne rien de bon sur le moyen et long terme.

Syrie: Bayrou «lance un appel pressant à la prudence»

 

François Bayrou, président du MoDem, a lancé mardi «un «appel pressant à la prudence» avant une «décision» concernant une intervention occidentale en Syrie.

«Au point où nous en sommes dans l’affaire syrienne – ce qui semble se développer comme une mécanique implacable – je voudrais lancer un appel pressant à la prudence», a affirmé le dirigeant centriste sur RMC.

Un projet de frappe militaire du régime Assad semblait se préciser à Washington, Londres ou Paris, en représailles contre une attaque «indéniablement» à l’arme chimique – selon le terme du secrétaire d’Etat américain John Kerry – qui aurait fait un millier de morts en Syrie mercredi.

«Qu’est-ce qu’il en est des faits?», s’est d’abord interrogé l’ancien député des Pyrénées-Atlantiques, préconisant d’«attendre des preuves certaines» du caractère chimique de l’attaque, et la certitude qu’elle a bien été commanditée par le régime de Damas.

«Il y a beaucoup de manipulations dans ces guerres civiles et donc je voudrais qu’on attende le rapport de l’ONU», a-t-il avancé.

«Deuxième appel à la prudence» : «quelles vont être les conséquences à long terme» d’une «intervention armée» ?, a demandé l’ex-candidat à l’Elysée, qui rappelle avoir soutenu «de toutes (ses) forces» à la fois l’intervention au Mali en janvier 2013 et le refus français d’entrer en guerre en Irak en 2003.

Quels vont être les effets «sur la pauvre Syrie»? , a-t-il poursuivi, rappelant la «dimension communautaire» du conflit, avec un «double affrontement historique», entre «les sunnites et les chiites» et «entre l’Iran et en particulier Israël».

A supposer qu’on réussisse» à «mettre à genoux le régime actuel, qu’est-ce qui vient derrière ce régime et notamment quelles sont les conséquences sur les minorités ?», en particulier «chrétiennes», et sur le Liban, a-t-il encore demandé.

«Nous avons, nous Français, une responsabilité particulière au Liban», a estimé M. Bayrou.

Selon lui, il convient donc de se demander : «est-ce que c’est notre guerre, est-ce que c’est notre conflit, est-ce que c’est notre responsabilité ?»

«Je demande qu’on réfléchisse bien aux risques géopolitiques, aux risques à l’échelle de toute une région du monde», et » peut-être à l’échelle des siècles», a-t-il averti.

«On est pris dans un mouvement qui, à certains moments, rappelle la préparation de la guerre en Irak» en 2003, a-t-il conclu.

Attaque à l’arme chimique en Syrie ?

Devant toute cette agitation anti-Bachar, nous avons assisté coup-sur-coup à la découverte par l’armée syrienne de tunnels appartenant aux rebelles, possédant des matières premières pour la fabrication de bombes chimiques, des masques à gaz et des antidotes. La Russie, quant à elle, a délivré au Conseil de Sécurité de l’ONU des images satellitaires montrant que les deux missiles avaient été tirés à partir de zones sous contrôle des rebelles cliquer ici